Danik Legault Naturopathe Est Ce Qu'il Y A Une Deuxième Vague Actuellement

Est-ce qu’il y a une deuxième vague actuellement?

Ceci est le deuxième article d’une série de deux ou je sors Excell pour analyser certains chiffres. Le premier est ici: https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/photos/a.144946245976527/1068537463617396/

Est-ce qu’il y a une deuxième vague actuellement?

Cette question est impossible à répondre puisque nos gouvernements n’ont pas fourni à ma connaissance une définition de « c’est quoi une épidémie ou une pandémie? » et « c’est quoi une vague? » « À partir de quand ça débute et à partir de quand peut-on dire que c’est terminé? » Difficile d’évaluer si leurs définitions sont bonnes puisqu’il n’y en a même pas.

J’ai essayé d’examiner 2 questions ici avec ces chiffres :
1. Est-ce que le virus circule? Est-ce que les cas augmentent et à quel pourcentage par rapport au printemps
2. Comment peut-on évaluer le niveau de dangerosité du virus?

Dans la photo de l’article, le tableau que vous voyez, la première ligne représentent les pourcentages de cas positifs par rapport aux nombres de tests pour chacun des mois de mars à octobre.

Il est un peu étrange et illogique de regarder le nombre de cas sans le mettre en contexte avec le nombre de tests, mais c’est pourtant uniquement ça que l’on voit autant au Québec qu’ailleurs dans le monde actuellement. Si le nombre de tests était équivalent, ce serait plus logique, mais c’est loin d’être le cas.

La deuxième ligne du tableau représente le pourcentage de décès par rapport au nombre de cas. Ceci donnerait une bonne idée de la dangerosité du virus beaucoup plus que le nombre de décès totaux.

Le pourcentage de décès pourrait donc donner une idée si le virus affecte les gens ou si ce sont majoritairement des asymptomatiques? C’est important de le savoir, non?

Le graphique est tout simplement la représentation du tableau. Donc, la ligne bleue est la courbe réelle des cas au Québec depuis le début et la courbe orange est la courbe réelle du pourcentage de décès afin d’avoir une idée de la dangerosité virale.

Observations et questionnements sur le pourcentage de cas :
• Le pourcentage de cas était en moyenne à 12.88 % en avril. Nous sommes à 4 % actuellement. En avril, nous avions également un confinement plus complet qu’actuellement.
• Nous sommes passés de 0.72 % en août à 1.96 % en septembre à 4.04 % en octobre. Il y a donc une augmentation des cas.
• Certains épidémiologues mentionnent que le virus circule peu ou pas du tout à moins de 3 % de positifs. Si cette information est véridique, ceci voudrait dire que le virus circule actuellement au Québec, mais de façon mineure pour l’instant.
• Les chiffres de pourcentage de cas ne tiennent pas compte de toute la controverse autour des tests PCR.

Observations et questionnements sur le pourcentage de décès :
• Lorsque vous regardez les chiffres du pourcentage de décès, il faut garder en tête que le calcul de certains décès semble arriver avec du retard.
• On peut tout de même voir que nous avons été au-dessus de 10 % pendant 3 mois et que nous sommes à 1.20 % actuellement.
• Le pourcentage de décès a été plus bas en octobre qu’en juillet et août, mais un peu plus élevé qu’en septembre. La dangerosité virale n’est pas élevée actuellement et c’est tout à fait logique si l’on comprend la saisonnalité d’un virus comme le Sars-Cov-2.

En conclusion, autant les cas que les décès sont en augmentation actuellement, mais nous sommes très loin de ce qui se passait au printemps. Les cas semblent augmenter un peu plus rapidement que les décès qui sont même en pourcentage plus bas qu’a certains moments cet été.

Il est donc légitime que des gens questionnent certaines mesures de restriction actuellement si ces mesures sont basées sur des chiffres de cas ou décès.

Lorsque l’on regarde dans le passé d’autres virus de ce type, ils affectent les gens pour 2 saisons habituellement et la deuxième saison est toujours moins dangereuse que la première pour toute sorte de raison. Ceci dit, la saison n’est pas tout à fait débutée encore.

Référence :
https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees

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Danik Legault Naturopathe Les Statistiques Mentionnent Que Le Québec Est Rendu à 6 246 Décès Dus à La Covid 19

Les statistiques mentionnent que le Québec est rendu à 6 246 décès dus à la Covid-19, est-ce vraiment le cas?

Admettons que pour le fun, on regarde les statistiques du Québec en essayant le plus possible de laisser les biais de côté? Le moins d’émotions possible. C’est ce que je me suis amusé à faire parce que je n’ai vu personne le faire de cette façon.

Je vais donc essayer de présenter certains chiffres de façon la plus objective possible et de susciter nos réflexions en posant des questions par rapport aux chiffres.

Certaines personnes vont dire que ça ne donne pas grand-chose puisque les chiffres sont manipulés de toute façon. Que ce soit fait de façon consciente ou non, c’est une possibilité, mais c’est un aspect difficile à confirmer actuellement alors on va se fier aux chiffres disponibles. J’ai utilisé les chiffres de l’institut de la statistique du Québec (ISQ) et ceux de l’institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Dans la première partie de cet article en deux parties, on va essayer d’évaluer l’importance de la pandémie depuis le début. L’INSPQ en date du 30 octobre évalue le nombre de décès dû à la Covid-19 à 6 246 au Québec. Est-ce vraiment le cas?

La façon la plus objective d’évaluer si les 6 246 décès sont réels est de comparer la surmortalité de 2020 par rapport aux autres années. Ceci va retirer les décès calculés faussement via lien épidémiologique. Cette façon de faire a été confirmée à plusieurs reprises par différents acteurs au gouvernement du Québec. On doit donc en tenir compte.

Les derniers chiffres à jour de l’ISQ pour 2020 s’arrêtent après la 39e semaine. Donc, le tableau à gauche que vous voyez dans l’image de cet article est le nombre de décès total au Québec entre 2010 et 2020 après 39 semaines.

Le graphique que vous voyez à droite que vous voyez dans la photo est la même chose. C’est la représentation en graphique du tableau Excel que j’ai monté à partir des chiffres de l’ISQ.

Comme vous pouvez voir, le Québec est rendu à 55 440 décès en 2020 après 39 semaines. C’est le plus haut niveau depuis 2010. Comme vous remarquez également, le nombre de décès semble augmenter depuis 2010 de façon générale. On remarque que nous étions entre 43 500 et 45 000 entre 2010 et 2012. Ensuite entre 46 000 et 49 000 entre 2013 et 2017. Ensuite entre 50 000 à 51 000 depuis 2 ans.

On doit donc essayer de trouver 2 chiffres :
1. Quel aurait été le nombre de décès au Québec cette année après 39 semaines si nous n’avions pas eu la Covid-19
2. Quelle est l’augmentation naturelle des décès des 10 dernières années.

Pour trouver le chiffre no.1, je pense que de prendre la moyenne des deux années précédentes (2018 et 2019) est une bonne estimation. Il y aurait donc eu autour de 50 858 décès au Québec après 39 semaines si nous n’avions pas eu la Covid-19.

Pour trouver le chiffre no.2, j’ai pris l’année la plus élevée (2018 avec 51 385 décès) et l’année la moins élevée des 10 dernières (2010 avec 43 502 décès). 51 385 – 43 501 = 7883. Il y a donc eu une augmentation naturelle des décès au Québec de 7883 sur 10 ans. C’est donc en moyenne 788 décès par année. Vous me suivez?

Logiquement, on doit maintenant prendre l’estimation des décès après 39 semaines sans Covid de 50 858 et additionner 788 décès qui sont l’augmentation naturelle moyenne chaque année depuis 10 ans pour un total possible de 51 646.

On pourrait donc penser qu’il serait logique que le Québec soit rendu à 51 646 décès s’il n’y avait pas eu de Covid-19. Nous sommes à 55 440 actuellement. C’est une différence de 3 794.

Donc, si ma logique statistique est potable, la surmortalité au Québec lié à la Covid-19 serait de 3 794 et non de 6 246. C’est 39,3% d’erreur.

Le vrai nombre de décès au Québec est logiquement beaucoup plus près de 3 800 que de 6 300 actuellement. Ceci voudrait dire que le nombre de décès comptabilisé comme étant un décès de Covid-19 via comorbidité ou lien épidémiologique est de 2 452 décès environ.

Voici un autre point hyper important :

Lorsque je dis que la surmortalité liée à la Covid-19 est probablement plus autour de 3 794 décès au Québec, je parle de surmortalité totale.

Dans le 3 794 probablement qu’une majorité sont décédés de la tempête inflammatoire due à une réponse immunitaire inadéquate face au virus, mais ce chiffre pourrait aussi comprendre une augmentation des décès dû à des suicides, surdoses, etc. liés aux mesures de confinements.

Est-ce possible qu’une personne en difficulté cardiovasculaire n’a pas voulût se rendre à l’hôpital à cause de la peur de la Covid-19 en pensant être OK et qu’il ou elle soit décédée une semaine plus tard à la maison? Ce décès fait aussi partie du 3 794 de surmortalité totale et non seulement celle due aux complications du virus.

En contrepartie, est-ce possible que les décès liés aux accidents de la route puissent avoir été plus bas en avril et mai dernier par exemple lorsque le confinement était plus généralisé? C’est fort probable et logique de penser ça.

Voyez que ce n’est pas simple.

Autre point important :

Les chiffres de l’ISQ nous apprennent que les décès totaux au Québec à la fin des 52 semaines ont été de 68 295 en 2018 et de 67 680 l’an dernier en 2019. C’est une moyenne de 67 988 décès. Comme nous sommes à 55 440 actuellement, il serait tout à fait naturel d’avoir 12 548 décès de plus d’ici la fin de l’année et probablement un peu plus que cela si la surmortalité due à la Covid se poursuit. Ceci dit, le virus semble moins dangereux alors il sera intéressant de voir si le niveau de surmortalité sera le même qu’au printemps. L’automne semble une période importante de mortalité depuis toujours.

Les chiffres vont donc augmenter de façon naturelle à partir de novembre et ça ne veut pas nécessairement dire que ça doit être la panique générale. Un gouvernement qui serait responsable ferait ce genre d’annonce, mais nous sommes très loin de ça actuellement malheureusement.

Autres observations et questionnements :
• Ce qui est présenté ici est des chiffres. Nous n’avons pas à être d’accord ou pas d’accord avec des chiffres. Ce n’est pas une opinion.
• Il y a deux endroits où l’on doit estimer des chiffres. L’estimation des décès sans la Covid basée sur la moyenne des deux dernières années après 39 semaines. La moyenne donne 50 858, mais le vrai chiffre est inconnu et aurait pu être un peu plus haut ou un peu plus bas dans la réalité. Impossible de le savoir. L’autre endroit est l’augmentation moyenne par année ou j’ai pris la moyenne des 10 dernières années. Peut-être que l’augmentation aurait été plus grande ou moins grande encore une fois. Impossible de le savoir. Je pense par contre que les chiffres estimés sont logiques.
• On remarque que le nombre de décès par année augmente au Québec depuis 10 ans. Pourquoi? Est-ce seulement le vieillissement de la population où il y a d’autres facteurs?
• Pourquoi dans une société supposément avancée, j’ai dû sortir mon Excel pour faire certains calculs logiques que personne n’avait faits? Pourquoi aucun média n’essaie vraiment de fouiller les chiffres? Où sont nos chiens de gardes? Qui surveille les gouvernements? Dans une démocratie saine, le gouvernement doit surveiller le marché et la population doit surveiller le gouvernement qui doit demeurer transparent, sinon, l’homme fait de l’hommerie. Notre démocratie est brisée actuellement. C’était le cas avant, mais la Covid est venue amplifier tout ça de façon très importante. C’est très inquiétant.
• Le chiffre de 6 246 de l’INSPQ est exagéré selon mon calcul, mais il y a tout de même une surmortalité en 2020. Ceux qui mentionnent que le virus n’existe pas, qu’il n’y a pas eu de première vague, etc. devraient faire attention et regarder les chiffres avant de dire n’importe quoi. Ceci fait passer tous ceux qui se posent des questions légitimes comme des hurluberlus.
• Tout ceci est calculé en tenant pour acquis que les chiffres de l’ISQ sont bons et représentatifs de la réalité bien entendu. On ne peut pas le vérifier, mais je n’ai pas d’indices qui me dit que ce ne serait pas le cas.

En conclusion, il y a une surmortalité due à la Covid au Québec, mais les chiffres qu’on nous présente sont exagérés (autour de 39 % de plus que la réalité probablement). Les facteurs de risques sont connus depuis avril. L’hystérie collective est propagée par le gouvernement lui-même, mais énormément par les médias. Les réseaux sociaux semblent servir d’amplificateur de polarisation de façon importante. On vit dans une époque un peu bizarre, je dois l’avouer.

Je vais tenter de vous parler de deuxième vague demain.

En espérant que ceci n’était pas trop compliqué et que ça pourrait, vous aidez dans vos réflexions.

Références :
https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees
https://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/deces-mortalite/deces-semaine-sexe.html#tri_sex=1

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Danik Legault Naturopathe Herd Immunity Is The Most Misunderstood Term Of 2020

«Herd immunity is the most misunderstood term of 2020»

Il mentionne que c’est un concept très bien établi depuis longtemps.

Voici ce qu’il dit :

« It’s very strange as an epidemiologist because herd immunity has become like a bad word or like a strategy wich is not. Herd immunity is well established scientific phenomena that exist. It’s like gravity in physics. Gravity exist and nobody would talk about should we have gravity or not. »

Quote prise dans les 10 premières minutes de son entrevue avec Jason Wachob à son émission « The Mindbodygreen podcast » du 30 octobre 2020.

Si vous vous souvenez au début de la pandémie, l’immunité collective avait été mentionnée et c’était discuté. Dr Arruda en avait discuté a quelques reprises et puis tout à coup, silence radio. Nous n’en avons plus jamais entendu parler! Pourquoi?

Je vous partage également cet article de deux professeurs de l’Université Oxford sur les 10 plus importantes erreurs commises lors de la Covid-19. Ils me semblent viser dans le mille à plusieurs égards: https://www.spectator.co.uk/article/the-ten-worst-covid-decision-making-failures

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Danik Legault Naturopathe Étude Sur L'écart évolutionnaire

Étude sur l’écart évolutionnaire

Étude du 21 octobre 2020 : https://advances.sciencemag.org/content/6/43/eabb1430

J’ai parlé de l’écart évolutionnaire à quelques reprises déjà. C’est l’écart entre ce que nos cellules s’attendent à recevoir comme signaux et ce qui se passe dans la réalité moderne. L’écart s’est creusé rapidement depuis la révolution agricole.

C’est directement de là que vient mon slogan : on ne peut pas négocier avec la nature.

La dernière fois que j’ai parlé, de l’écart évolutionnaire est tout récent. Voir cet article : https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/photos/a.144946245976527/1047373509067125

L’étude a été faite sur les Turkana qui sont un peuple du nord-est du Kenya. Traditionnellement ils étaient des « nomadic pastoralism » et même si leurs modes de vie ont changé depuis, certains pratiquent encore le « pastoralisme » et leur alimentation a gardé un aspect traditionnel : 62 % de leurs calories proviennent de lait ou de lait fermenté. 12 % proviennent de viande, gras ou sang animaux. Le reste provient d’échange qu’ils peuvent faire pour des céréales, du thé et des huiles.

Il y a par contre une partie des Turkana qui vivent maintenant dans des parties plus urbanisées au centre du Kenya.

Ils ont donc été en mesure de faire une étude sur 1226 Turkana qui ont été divisé dans 3 catégories :
1. Ceux vivants en milieu rural et qui pratique le pastoralisme
2. Ceux vivants en milieu rural, mais qui ne pratique plus cette tradition
3. Ceux vivants en milieu urbanisé

Sans surprise, la pression artérielle, l’indice de masse corporelle, etc. qu’ils ont utilisés pour mesurer la santé métabolique se détériore avec l’urbanisation. Il n’y avait par contre pas de différence entre le premier groupe plus traditionnel et le deuxième vivant tout de même en milieu rural. Donc, les changements que le deuxième groupe a apportés à leur mode de vie n’ont pas d’impact sur la santé.

Intéressant que l’étude mentionne que ceux vivants en milieu rural mangent habituellement 1 repas par jour comparativement à 2 ou 3 pour ceux vivants en milieu urbanisé. Personne ne leur a probablement mentionné que le jeûne intermittent avait de plus en plus d’études démontrant ses bienfaits! haha… 😉

Il est aussi intéressant de noter que ceux vivants en milieu rural n’ont aucun signe de maladies cardiovasculaires et ont une alimentation provenant à 74 % de produits animaux.

Ceci illustre bien une autre phrase que je répète souvent : la nature ne produit pas de mauvaise protéine, de mauvais glucides ou de mauvais lipides. C’est l’industrialisation le problème moderne.

Donc, lorsqu’on parle d’urbanisation qui affecte négativement la santé métabolique, on parle d’alimentation, mais également possiblement de mouvement, de contact avec la nature, de pollution, de stress qui sont différents, de collaboration, d’entraide, de connexion, etc.

Voici une partie de leur conclusion, mais je suggère de faire la lecture de la section discussion si cela vous intéresse :
« The hypothesis that mismatches between evolved human physiology and Western lifestyles cause disease has become a central tenet of evolutionary medicine, with potentially profound implications for how we study, manage, and treat a long list of conditions thought to arise from evolutionary mismatch (77). However, this hypothesis has been difficult to robustly test in practice because of inadequate population comparisons and the multiple types of mismatch to be considered. Leveraging the lifestyle change currently occurring in the Turkana population, we show that cardiometabolic health is worse in urban relative to rural areas but that small deviations from traditional, ancestral practices in rural areas do not produce health effects. »
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Danik Legault Naturopathe Nos Perceptions Influencent Notre Biologie

Nos perceptions influencent notre biologie!

Voir l’étude récente du 20 septembre 2020 dans Nature: https://www.nature.com/articles/s41598-020-72501-w

C’est sensiblement la suite de la fameuse étude « Mind Over Milshakes ». J’en ai déjà parlé sur ma page ici pour ceux que ça intéresse : https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/posts/633892703748543

Ceci démontre bien le pouvoir des perceptions sur notre biologie. Dans l’étude originale de 2011 (Mind over milkshakes), ceux qui pensaient avoir pris un « shake décadent », c’est-à-dire très élevés en gras et sucre avant eu une diminution de la ghréline plus importante. Une hormone qui joue un rôle dans le sentiment de la faim.

Dans l’étude présente, ils ont pris 2 groupes (diabétique) qui ont joué à des jeux vidéo pendant 90 minutes chacun, mais les horloges étaient truquées. Un groupe avait une horloge rapide qui indiquait que 180 minutes avaient passé. L’autre groupe avant une horloge lente indiquant que 45 minutes seulement avaient passé. Ceux qui pensaient que cela faisait 180 minutes qu’ils jouaient au jeu vidéo avaient un taux de sucre plus bas que l’autre groupe. Ils ont également mentionné avoir un sentiment de faim plus grand que l’autre groupe.

Ils ont également fait l’expérience de diviser les gens en deux groupes qui ont tous reçu un breuvage contenant 15g de glucides (celui de droite dans la photo). Ils ont truqué les étiquettes et un groupe pensait que le breuvage n’avait aucun sucre, aucune calorie (celui de gauche sur la photo) et l’autre groupe a reçu le même breuvage, mais avec l’étiquette qui mentionnait que ça contenait 30 g de sucre et 124 calories (l’étiquette du centre sur la photo).

Ceux qui pensaient avoir reçu le breuvage plus sucré ont eu un taux de sucre significativement plus élevé que ceux qui pensaient avoir reçu un breuvage sans sucre.

En conclusion nos pensées peuvent influencer notre biologie jusqu’à un certain point, mais plus qu’on le pense.

Qu’est-ce qui pourrait se passer si avons des pensées et croyances fortes de ce genre :

« Dans ma famille, tout le monde décède jeune de maladies cardiovasculaires »

« Ma mère a toujours été une grande anxieuse, je suis comme elle »

« Si mon alimentation n’est pas absolument parfaite, je ne serai pas en santé »

« Si je mange du gras (ou des glucides ou trop de protéine ou autre de votre choix), je vais engraisser automatiquement ou avoir des troubles digestifs ou autres »

« Si je saute ma collation, je vais devenir irritable, je ne peux pas sauter de repas »

« C’est normal d’être toujours fatigué, je vieillis »

Ceci ne veut pas dire qu’il n’y a pas de vérité là-dedans. La biologie demeure la biologie, mais nos pensées peuvent l’influencer plus qu’on le pense et c’est la raison qu’on doit voir la personne dans son ensemble et non en système séparé comme une machine.

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Danik Legault Naturopathe Déséquilibre Du Microbiote Et Toxines Chez Les Tsa

Déséquilibre du microbiote et toxines chez les TSA!

Voir l’étude du 21 octobre 2020 :
https://advances.sciencemag.org/content/6/43/eaba3760

Superbe étude qui vient confirmer plusieurs observations cliniques et études précédentes en plus d’apporter de nouveaux détails. Je sais que certaines personnes qui suivent ma page sont intéressées par ce sujet.

Ils ont utilisé une nouvelle méthode d’analyse « quasi-paired » appliquée à des analyses « metagenomic » du microbiote.

Observations :
• Dysbiose : Surplus de levures et ratio entre Veillonella, Rhamnosus et Longum, Prevotella inversé
• Plusieurs enzymes reliés à la détoxification en carence : gshA, gshB, ggt, pepB, phnJ, etc. menant à une accumulation de toxines
• Méthylation compromise
• Surproduction d’acide quinolinique
• Dysfonction des mitochondries
• Etc.

Voici quelques extraits intéressants :
« our study revealed a previously unidentified ASD-associated deficiency in microbial detoxification, which exhibited a strong correlation with the degree of mitochondrial dysfunction, as well as the severity of clinical ASD manifestations. »

« Toxicant exposure has been epidemiologically confirmed as an important etiological factor of ASD, and patients often show some clinical manifestations of intoxication. »

« In addition to the host detoxification system such as hepatic enzymes like P450, the intestinal microbiome may function as the first defense toxicants by degrading or expelling them, as the digestive tract is the major route by which we ingest toxins. »

« One of the main pathological manifestations of ASD is the dysfunction in mitochondria, major targets of organic toxicants due to their lipophilic properties. When the intestinal microbial detoxification is severely impaired in ASD, more toxicants of external and internal origins might enter circulation and injure the mitochondria of various tissues. »

« However, the reasons for deficiencies in microbial detoxification are not clear. One possibility is that microbial detoxification deficiency is the consequence of microbiome dysbiosis caused by various genetic and environmental factors such as altered diet and defects in the digestive system, which change the nutrients provided to the microbial inhabitants. »

« Toxicants implicated in ASD include organochlorine pesticides, polycyclic aromatic hydrocarbons, automotive exhaust, and heavy metals, most of which are organic compounds, especially aromatic and halogenated compounds. Organic toxicants are often lipophilic and prone to accumulate in fatty tissue such as the brain following chronic intake and then damage membrane structures such as those of mitochondria. Glyphosate (N-phosphonomethyl-glycine), the most widely used herbicide in the world, is a methylphosphonate well known for its nuclear and mitochondrial toxicity. »

« Aromatic hydrocarbons are compounds containing one benzene ring or more than one fused ring (polyaromatic hydrocarbons). Many bacterial species, especially in the phyla Proteobacteria and Actinobacteria, can break down aromatic hydrocarbons through the pathway of 3-phenylpropanoate and 3-(3-hydroxyphenyl)-propanoate degradation, which is also defective in ASD. »

« Apart from direct toxin degradation, the ASD microbiome is also deficient in the biosynthesis of GSH. GSH is one of the body’s major antioxidants and is the key cofactor for many detoxifying enzymes. GSH is essential in degrading organic toxicants and expelling heavy metals, both of which contribute to the maintenance of normal mitochondrial functions… Thus, the GSH generated by intestinal microbes adds an essential contribution to local detoxification. »

« Growing evidence has suggested the importance of mitochondrial dysfunction in the pathogenesis of ASD with both inborn defects in mitochondria and acquired damage caused by environmental toxins reported in ASD (33). Studies have found that damaged mitochondria may release mitochondrial DNA and other damage-associated molecular patterns, which activate a low-grade inflammatory response in various tissues, including the brain (40). Such systemic low-grade inflammation with elevated inflammatory cytokines, chemokines, and cellular immune activity is well documented in patients with ASD (41), and the function of neurocytes and brain development may be thus impaired. »

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Danik Legault Naturopathe L'alimentation Et Les Habitudes De Vie, La Clé D'une Résilience Globale

L’alimentation et les habitudes de vie, la clé d’une résilience globale?

Voir cet éditorial de Bryndis Eva Brigisdottir dans le BMJ le 19 octobre 2020 : https://nutrition.bmj.com/content/early/2020/10/19/bmjnph-2020-000160

La réaction de notre système immunitaire est au centre des infections respiratoires y compris celle que l’on nomme Covid-19. La qualité de notre nourriture est notre première ligne de défense et son impact sur le bon fonctionnement de l’immunité n’est plus à faire. Pourtant, aucune autorité ne met de l’avant plan les habitudes de vie. Le système de « pharmacosanté » est brisé à ce point.

Par nos actions, on développe des humains qui manquent de résilience, de plus en plus faible et fragile, mais les agresseurs environnementaux que l’on créer sont de plus en plus importants. Ce n’est pas un écart qui peut continuer de s’agrandir si l’on veut vivre des vies dignes de ce nom. La solution à tout ça n’est pas d’accroitre encore plus notre contrôle sur l’environnement ou de se cacher de plus en plus du reste de la nature.

On remarque aussi que beaucoup de pays qui sont touchés durement sont des pays riches et occidentaux ou la population est en surpoids, métaboliquement inefficace et globalement en malnutrition. Personne ne semble vouloir explorer pourquoi vraiment.

Je vous laisse faire la lecture de l’éditorial qui est excellent.

Voir également un « petit rapport » dans le BMJ du 5 octobre 2020 : https://nutrition.bmj.com/content/early/2020/10/05/bmjnph-2020-000150

C’est une petite étude d’observation (6115 adultes) qui suggère l’importance des vitamines liposolubles pour notre immunité. Sujet que j’ai abordé souvent depuis mars. Voici tout de même la conclusion :

« In conclusion, intake of vitamin A and E from diet and supplements, and vitamin D from supplements, show strong evidence of association with lower self-reported prevalence of respiratory complaints in a nationally representative sample of UK adults. »

Pourquoi on nous martèle de « restez chez vous » quand personne ne s’occupe de la base immunitaire? Lorsque tout ça manque de sérieux et de transparence, il est possible que l’on remarque un phénomène que certains nomment la « pandemic fatigue ». Les autorités blâment la population pour cette fatigue, mais une partie du phénomène semble également venir de leurs incohérences.

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Danik Legault Naturopathe Sommes Nous Faits Pour Marcher Près De 16km Par Jour

Sommes-nous faits pour marcher près de 16km par jour?

Cet article pourrait être considéré comme la suite de celui-ci sur l’écart évolutionnaire qui est ici : https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/photos/a.144946245976527/1047373509067125/

C’est une étude originalement de 2000, publié en ligne en 2001 dans le Medical Journal of Australia :
https://www.mja.com.au/journal/2001/175/11/estimating-historical-changes-physical-activity-levels
C’est possible de voir une copie PDF ici : https://www.researchgate.net/publication/11522785_Estimating_historical_changes_in_physical_activity_levels

Le corps humain se serait développé en bougeant énormément à basse intensité. L’étude vient rejoindre ce que les historiens racontent sur la période des chasseurs/cueilleurs.

Notre environnement moderne fait que l’on bouge moins. Ce qui est intéressant est que ç’a été évalué à l’équivalent de 16 km par jour. Une autre étude de 2004 mentionnait eux entre 8 km à 16 km par jour.

La vitesse de marche peut varier énormément bien entendu d’une personne à l’autre, mais ceci voudrait dire que cela pourrait être l’équivalent approximatif entre 1 h 15 et 3 h par jour ce qui serait beaucoup plus que le 30 minutes suggéré.

Le fait de s’entraîner de façon plus intense moins longtemps peut combler un peu de l’écart, mais pas totalement selon plusieurs. C’est la raison que l’on pourrait évaluer le mouvement et l’activité physique comme étant 2 aspects séparés.

Personnellement, je fais de l’activité physique, mais je suis beaucoup trop immobile le restant du temps.

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Danik Legault Naturopathe Est Ce Possible Que Nous Assistions à L’écroulement De La Société Moderne

Est-ce possible que nous assistions à l’écroulement de la société moderne?

Ceci est un post important, du moins, je pense!

Est-ce possible que nous assistions à l’écroulement de la société moderne? Ceci va au-delà de l’aspect écologique de la 6e extinction que j’ai déjà abordé à quelques reprises. Ce sont les bases économiques, de la santé, de l’éducation, de la démocratie et l’ensemble des structures qui s’écroulent, semble-t-il, déjà depuis quelques années.

L’ensemble des civilisations avant nous a eu une courbe de progression qui a éventuellement pris fin. Nous serions à la fin de la courbe actuellement selon plusieurs.

Le Covid-19 et l’émergence des technologies d’intelligence artificielle et des réseaux sociaux semblent venir mettre de l’huile sur le feu et accélèrent le processus via l’augmentation de la polarisation et du fait qu’il soit de plus en plus difficile de séparer ce qui est vrai afin d’être en mesure de voir si l’évolution est positive ou non.

La capacité collective de prendre des décisions importantes augmente, mais notre capacité à discerner si c’est une bonne idée diminue.

La mentalité de rivalité et de séparation dont j’ai déjà parlé créer un système linéaire et non une boucle fermée comme le fonctionnement de la nature. Est-ce qu’un système linéaire mènera à une terminaison tôt ou tard?

Schmachtenberger mentionne : « We need to figure out rivalry or we go instinct »

Vraiment un bon vidéo. 11:45 qui vaut la peine, je pense :
https://www.youtube.com/watch?v=aNj8UiPgqqQ&t=9s

En fait, c’est tellement bon, mais dense comme information qu’il faut probablement l’écouter plusieurs fois pour bien saisir chaque phrase et avoir le temps d’y réfléchir.

Est-ce que l’humain va être en mesure de modifier sa mentalité de domination et de compétition vers en mentalité de collaboration et de connexion tout juste avant la fin ou si l’on court tellement rapidement, mais de façon tellement aveugle que l’on va frapper le mûr?

J’avoue que c’est intense comme questionnement, mais on se rend compte également que la Covid-19 n’est pas vraiment un enjeu actuellement si l’on tente de voir le portrait global. Le Covid-19 serait peut-être un symptôme de la vraie source du problème? Ça ne veut pas dire que c’est inutile d’aborder le sujet bien entendu.

Plusieurs personnes vont dires : « c’est bien beau tout ça, mais qu’est-ce que l’on peut faire individuellement? »

La première chose est simplement d’être au courant! Ce post est simplement une micro-introduction à ce sujet et je ne prétends pas bien le connaître même si c’est quelque chose qui m’intéresse et que vous pouvez fouiller vous-mêmes également.

La deuxième chose est de chercher à comprendre avant d’être compris. C’est l’un des principes des 7 habitudes de Stephen Covey. Un classique. Je vous laisse approfondir ce sujet pour ceux que ça intéresse.

La troisième chose est de pratiquer le WAIT! Je suggère de lire l’article de Charles Eisenstein ici : https://charleseisenstein.org/essays/we-can-do-better-than-this/ qui est un bon complément à ce sujet et au vidéo suggérer précédemment.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

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Danik Legault Naturopathe Sars Cov 2 Mise à Jour

Sars-Cov-2 : mise à jour!

Étude publier jeudi dernier le 23 octobre 2020 dans le BMJ: https://www.bmj.com/content/371/bmj.m3862

Le Sars-Cov-2 est similaire au Sars-Cov-1. La caractéristique différente est la surface des « spike protéines » qui permet une meilleure affinité aux récepteurs ACE2. On peut donc arrêter de dire que c’est un « nouveau virus », qu’on ne sait pas comment il va se comporter, etc. Ce n’est plus possible de mentionner ça depuis le mois d’avril environ, mais c’est une information qui ressort encore une fois.

La période de contagion la plus probable est 1 à 2 jours avant les symptômes et les 5 premiers jours des symptômes. L’un des problèmes est que le test PCR peut le détecter pour 17 jours, mais la présence de particules du virus ne veut pas dire qu’il y a une infection.

Ceci voudrait dire que les mesures de masques, de fermeture de l’économie ou de distanciation sociale sont pratiquement inutiles pour l’ensemble de la population qui n’a pas de symptômes.

Ceci voudrait par contre dire que si nous avons été en contact avec quelqu’un de positif ou qui présente des symptômes, ce serait une bonne idée de ne plus avoir de contact avec personne pour 5 à 6 jours avant de voir si nous devenons symptomatiques.

Ceci voudrait aussi dire que beaucoup de cas positifs ne sont pas des infections et qu’il est légitime de questionner l’importance de la deuxième vague basée sur une augmentation de cas provoqué en partie par une augmentation du nombre de tests.

L’étude revient également sur les facteurs de prédispositions comme l’âge, l’hypertension, l’historique cardiaque, les maladies pulmonaires, le diabète l’obésité. Dans le sang, ils observent une hausse des neutrophiles, diminution des lymphocytes, augmentation du CRP, de la ferritine, du IL-6, du ACE2, etc.

L’étude mentionne bien entendu que ceci dépend de la réponse immunitaire de la personne et qu’il y aurait potentiellement mémoire immunitaire croisée avec d’autres coronavirus que l’on nomme le rhume habituellement. Donc, le système immunitaire joue un rôle. Ça semble étrange de dire ça, mais ça semble le cas ! haha…

La plupart des gens qui suivent le sujet le moindrement vont me dire que la grande majorité de tout cela était déjà connue ou du moins que plusieurs autres études pointaient dans cette direction. Il est quand même intéressant de le voir synthétisé au même endroit et publier dans le BMJ.

Est-ce que nous sommes passé d’une crise sanitaire à une crise politique? On est passé de « aplatir la courbe » à « il faut sauver le système de santé » en passant par plusieurs autres entre les deux.

On remarque également selon les statistiques d’un peu partout dans le monde que les pourcentages d’hospitalisations et de décès vs le nombre de cas sont beaucoup plus bas qu’au printemps actuellement.

Ceci dit, la « saison virale » de l’hémisphère nord n’est pas tout à fait débutée encore. On perd tranquillement la capacité d’absorption de la nature, les particules fines pm2.5 vont augmenter et entraîner une hausse des infections virales. Il va être intéressant de voir la suite des choses.

La morale de l’histoire! Soyez en santé (mentalement et physiquement). Si ce n’est pas tout à fait le cas actuellement, je suggère de débuter maintenant.

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