Danik Legault Naturopathe Des Chercheurs Découvrent Des Nouvelles Glandes Salivaires

Des chercheurs découvrent des nouvelles «glandes salivaires»

Voir l’article ici :
https://www.livescience.com/new-salivary-gland.html

TVA l’avait également souligné ici : https://www.tvanouvelles.ca/2020/10/22/un-nouvel-organe-decouvert-dans-le-corps-humain

Devons-nous trouver ça inquiétant et/ou fascinant?

Les nouvelles glandes sont en moyennes 3.9 cm de long. Elles ne sont donc pas microscopiques. Ces glandes sont visibles dans des radiographies, tomodensitométries et ont été découverte par hasard lors d’une étude sur le cancer de la prostate.

Ils ont ensuite confirmé la présence des glandes chez 99 des 100 autres patients. C’est donc, là depuis toujours bien entendu même si on peut se poser la question ce qui se passe avec la personne sur 100 qui n’a pas été confirmé?!

Voici la réaction de Wouter Vogel, l’un des auteurs de l’étude :
« So, imagine our surprise when we found these, »

Imagiiiiiine!!! Méchante surprise…

La dissection des corps remonte aux 3e siècles avant Jésus Christ. On observe le corps depuis des milliers d’années. Aujourd’hui les équipements modernes de radiographies, d’imageries par résonance magnétique devraient faire que le corps ne devrait plus être un secret pour nous? La médecine moderne est quelque chose d’avancé n’est-ce pas?

En 2016, on a découvert un cinquième muscle dans le quadriceps qui n’est donc plus par définition un quadriceps. Voir l’étude ici : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26732825/

D’un côté, c’est fascinant et de l’autre c’est troublant! Cela veut dire qu’on ne connait pas le corps humain du tout. Même visuellement et physiquement!

Si l’on découvre encore des nouveaux muscles et des nouvelles glandes qui sont présentes visuellement, pensons-nous vraiment que l’on comprend ce qui se passe avec le système immunitaire, le système nerveux, le système hormonal et l’ensemble des réactions enzymatiques et leurs interconnections qui sont en quelque sorte beaucoup moins visible?

Pensons-nous que l’on connaît vraiment les virus, les bactéries, les levures et leurs interconnections avec nous et le reste de la nature si l’on découvre encore des glandes dans le cou qui sont visible avec une radiographie?

Actuellement, ça semble même difficile de comprendre collectivement comment un virus circule, est-ce donc vraiment surprenant?

En conclusion, nous ne connaissons rien collectivement et notre égo est immense!

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger
Danik Legault Naturopathe Est Ce Que Le Vaccin Contre La Covid 19

Est-ce que le vaccin contre la Covid-19?

On apprend dans les médias dernièrement qu’il y a un grand engouement pour la vaccination contre l’influenza un peu partout dans le monde y compris au Québec. En fait, le Québec a commandé 400 000 doses de plus que d’habitude pour un total de 2 millions de doses.

Voir l’article de La Presse ici : https://www.lapresse.ca/…/vacciner-contre-la-grippe…

Voir l’article du Huffington post ici : https://quebec.huffingtonpost.ca/…/vaccin-grippe-covid…

J’imagine que l’engouement vient du fait que l’on pense que cela pourrait peut-être protéger contre la Covid-19, j’imagine? Voyons voir si c’est le cas :

Premièrement, Allan Cunningham, le 21 mai 2020 dans une réponse au BMJ (British Medical Journal) a exposé les statistiques de certains pays en comparant le pourcentage de vaccination contre l’influenza vs le taux de décès par million de la Covid-19 et la corrélation est assez importante. Les chiffres sont ici : https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1932/rr-15

Voici les 5 plus élevés pourcentage de vaccination :
• United Kingdom : 72.6 % : 531 morts par million
• Netherlands 64 % : 337 morts par million
• Portugal 60 % : 125 morts par million
• Irelande 57 % : 319 morts par million
• Espagne 53 % : 596 morts par million

Voici les 5 plus bas pourcentages de vaccination :
• Latvia 7 % : 12 morts par million
• Estonie 5 % : 48 morts par million
• Slovénie 11 % : 51 morts par million
• Lithuanie 13 % : 22 morts par million
• Rep Slovaque : 13 % : 5 morts par million

Les 5 pays qui vaccinent le plus ont une moyenne de 381 morts par million contre seulement 27 morts par million pour la moyenne des 5 pays qui vaccinent le moins.

C’est bien entendu seulement une corrélation par observation et il y a plusieurs facteurs qui viennent jouer dans le taux de mortalité par million, mais la différence est tellement grande que l’on peut se poser des questions.

Notez que si j’avais pris le top 6, c’est l’Italie qui entrait dans le calcul avec 535 morts par million.

Ensuite, voir l’étude de 2018 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7115556/
999 participants dont près 70 % d’enfants démontrent que les risques d’infections des voies respiratoires par un pathogène autre que l’influenza étaient plus grands chez ceux et celles qui avaient reçu la vaccination contre l’influenza. Ce que l’on nomme des « rhumes » est souvent des coronavirus.

Voici la conclusion de l’étude :
« Among children there was an increase in the hazard of ARI caused by non-influenza respiratory pathogens post-influenza vaccination compared to unvaccinated children during the same period. »

Même chose dans cette étude de 2012 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3404712/

Voici la conclusion :
« We randomized 115 children to trivalent inactivated influenza vaccine (TIV) or placebo. Over the following 9 months, TIV recipients had an increased risk of virologically-confirmed non-influenza infections (relative risk: 4.40; 95% confidence interval : 1.31-14.8). »

La plus récente date de janvier 2020 et à regarder spécifiquement les risques de certains pathogènes plus spécifiques, dont les coronavirus. Voir l’étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7126676/

« Examining non-influenza viruses specifically, the odds of both coronavirus and human metapneumovirus in vaccinated individuals were significantly higher when compared to unvaccinated individuals (OR = 1.36 and 1.51, respectively) »

Ce n’est pas un phénomène qui est nouveau. Il y a même nom pour ça. C’est le phénomène d’interférence des virus ou ce qu’eux nomment en anglais le « virus interference ».

Rappelez-vous que :
#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

N.B. Ceci n’est pas un appel à rejeter complètement la vaccination. Ceci est un appel à la réflexion. Parlez-en à votre médecin si vous êtes une personne à risque.

Danik Legault Naturopathe Vinaigre De Cidre De Pomme Combiné à Un Baccilus Pourrait Offrir Des Bienfaits Métaboliques Intéressants

Vinaigre de cidre de pomme combiné à un Baccilus pourrait offrir des bienfaits métaboliques intéressants!

Étude du 29 juillet 2020: https://www.mdpi.com/2072-6643/12/9/2504/htm

Étude sur les souris, mais tout de même fort intéressante. La combinaison du probiotique et du vinaigre semble améliorer les niveaux de leptine, diminuer la résistance à l’insuline, améliorer le contrôle de la glycémie, empêche le GPL-1 de diminuer, diminue la congestion hépatique, etc.

Le vinaigre pourrait améliorer l’acidification de l’estomac, améliorer la digestion ce qui pourrait diminuer l’état de dysbiose engendrer par la mauvaise alimentation. Le vinaigre est une source d’acide acétique qui est un acide gras à chaîne courte qui pourrait des bienfaits sur l’équilibre du microbiote, diminution de l’inflammation, amélioration de l’intégrité de la barrière, etc. Le Bacillus Coagulans pourrait lui a son tour augmenter le butyrate, un autre acide gras à courte chaîne. Bref, ceci pointe dans la direction que le microbiote joue un rôle dans la santé métabolique.

Voici la conclusion de l’article :
« In summary, our study demonstrates that a new functional organic drink containing apple cider vinegar reduced food intake, attenuated body weight gain and enhanced glucose tolerance. Moreover, when supplemented with B. coagulans at a concentration of approximately 107–108 spores/mL, the drink also improved the lipid serum profile and prevented hepatic steatosis induced by HFD in mice. This protective effect was mediated by a reduction in the hepatic expression of CD36, IL-1β, IL-6, LXR and SREBP, which alleviated fat accumulation in the liver. The ability of the vinegar drink to partly restore leptin and insulin sensibilities could explain its beneficial effects. »

Ce que l’on pourrait en retirer n’est pas nécessairement de suggérer que tout le monde devrait prendre du vinaigre de cidre de pomme et un supplément de Bacillus à vie bien entendu, mais que la production d’acides gras à courte chaîne via notre microbiote est importante et que ceci se fait via la consommation de certaines fibres et phytonutriments qui se retrouvent dans les plantes.

Le fait également d’incorporer des aliments fermentés autant dans le sel pour avoir certaines bactéries bénéfiques, mais également dans le vinaigre serait une bonne idée. Même chose dans le fait d’utiliser différents types de vinaigres pour nos vinaigrettes maison.

Je ne suis pas un grand fan de probiotique mais lorsque j’en utilise en clinique, c’est un mélange de Bacillus la plupart du temps.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

Danik Legault Naturopathe Les Carences Nutreitionnelles Possibles Causées Par Les Ipp Anti Acides

Les carences nutritionnelles possibles causées par les IPP (anti-acides)!

Voir l’étude de 2018 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5874849/

Ceci est le huitième et dernier d’une série de petits articles sur les carences nutritionnelles que peut provoquer la médication. Ceux couverts actuellement sont :
• Le premier (médicaments pour l’hypertension) : https://www.facebook.com/…/a.144946245…/1030430624094747
• Le deuxième (bronchodilatateurs) : https://www.facebook.com/…/a.144946245…/1030982974039512
• Le troisième (antidépresseurs) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1034166970387779/
• Le quatrième (pilule contraceptive) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1035772420227234/
• Le cinquième (Advil, Tylenol, Aspirin) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1041211199683356/
• Le sixième sur la médication contre le diabète de type 2 : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1046480189156457/

On sait que la plupart des médications peuvent donner du travail supplémentaire à notre foie, diminuer la diver-sité de la flore intestinale et créer des carences nutritionnelles.

Les carences les plus probables selon l’étude sont :
• Vitamine B12
• Vitamine C
• Fer
• Calcium
• Magnésium
• Zinc
• Bêta-carotène

Le corps a bien entendu besoin de l’ensemble des vitamines, minéraux afin de fonctionner à son plein potentiel.

Nos corps produisent de l’acidité dans l’estomac et il y a une bonne raison bien entendu. Ce n’est pas pour nous faire chier avec des brûlements d’estomac et des reflux gastriques. Ça sert à stériliser notre nourriture afin de nous protéger contre certains pathogènes, c’est essentiel à la digestion pour nous permettre d’absorber l’ensemble des acides aminés (protéine) ainsi que plusieurs vitamines et minéraux comme le démontre la liste de carences potentielles.

C’est la catégorie de médication qui peut déséquilibrer le microbiote de façon la plus importante après les anti-biotiques pouvant créer une prolifération de bactéries dans le petit intestin et d’autres types de dysbiose intesti-nale pouvant mener à un état d’inflammation systémique.

Même la plupart des fabricants de ce type de médicament mentionnent que l’utilisation ne devrait pas être sur une longue période. C’est un bon exemple d’une médication qui cache un symptôme en pouvant aggraver la cause du problème rendant la cessation plus difficile et créant des dommages collatéraux qui peuvent être importants pour la santé à long terme.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habi-tudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

N.B. Ceci n’est pas une invitation à cesser votre médication bien entendu. Toujours consulter votre médecin.

Danik Legault Naturopathe Les Carences Nutritionnelles Possibles Causées Par Les Corticostéroïdes

Les carences nutritionnelles possibles causées par les corticostéroïdes

Voir l’étude de 2018 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5874849/

Ceci est le septième d’une série de petits articles sur les carences nutritionnelles que peut provoquer la médication. Ceux couverts actuellement sont :
• Le premier (médicaments pour l’hypertension) : https://www.facebook.com/…/a.144946245…/1030430624094747
• Le deuxième (bronchodilatateurs) : https://www.facebook.com/…/a.144946245…/1030982974039512
• Le troisième (antidépresseurs) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1034166970387779/
• Le quatrième (pilule contraceptive) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1035772420227234/
• Le cinquième (Advil, Tylenol, Aspirin) : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1041211199683356/
• Le sixième sur la médication contre le diabète de type 2 : https://www.facebook.com/…/a.14494624…/1046480189156457/

On sait que la plupart des médications peuvent donner du travail supplémentaire à notre foie, diminuer la diver-sité de la flore intestinale et créer des carences nutritionnelles.

Les carences les plus probables selon l’étude sont :
• Chrome
• Calcium
• Vitamine D
• Sodium (augmentation)/potassium (diminution)

Le corps a bien entendu besoin de l’ensemble des vitamines, minéraux afin de fonctionner à son plein potentiel.

Le chrome à plusieurs rôles, mais son plus connu est son implication sur la capacité de bien utiliser les sucres comme énergie. Un déséquilibre sodium/potassium pourrait créer de l’hypertension, mais également favoriser l’eau extracellulaire créant une déshydratation intracellulaire et venir perturber les membranes. La consommation de plantes et possiblement une supplémentation en potassium pourrait alors être une bonne idée si l’analyse de l’hydratation via la bio-impédance l’indique.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habi-tudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

N.B. Ceci n’est pas une invitation à cesser votre médication bien entendu. Toujours consulter votre médecin.

Danik Legault Naturopathe Suite De Mon Article Sur Le Retrait Des Suppléments Nutritionnels Aux Personnes âgées

Suite de mon article sur le retrait des suppléments nutritionnels aux personnes âgées

Pour bien comprendre, il faut avoir lu l’article original qui est ici:

L’APES recommande de retirer la vitamine D, la multivitamine et autres aux personnes âgées dans leur guide de soin pour la Covid-19. Est-ce une bonne idée?

 

Je questionnais la suggestion de retirer la vitamine D et autres aux personnes âgées dans les CHSLD.

J’ai ensuite envoyé un courriel aux auteurs du guide afin de demander des explications, mais surtout sur quelles études spécifiquement ces recommandations ont été faites puisque le titre du guide de l’APES mentionne que c’est une « revue de la littérature ».

Voici mon courriel :

Bonjour,

Je ne suis ni expert dans ce sujet ni professionnel de la santé travaillant dans notre système de santé et c’est la raison que je me réfère à vous. Un simple naturopathe et citoyen du Québec.

J’ai trouvé intéressant que le guide : Covid-19 – particularités gériatriques. Guide de soin et revue de la littérature suggèrent de retirer la vitamine D, les multivitamines et autres suppléments nutritionnels.

Je n’ai pas retrouvé dans le guide les références de la littérature (sauf des liens généraux dans la section ressources et outils utiles) qui démontrent que l’on pourrait soit infecter quelqu’un en lui donnant un supplément qu’on ne touche directement ou qu’il serait néfaste pour l’immunité d’en donner. Pouvez-vous me diriger vers des références plus spécifiques qui ont motivé cette recommandation?

En contrepartie, les données sur les carences en vitamine D comme étant un facteur de risque afin de développer des symptômes plus importants affluent de plus en plus.

Est-ce que l’on ne risquerait pas de causer plus de tort en retirant la vitamine D qu’avec le potentiel bienfait d’en conserver pour une partie de la population qui va peut ou pas à l’extérieur?

Merci de m’éclairer et de m’aider à comprendre! Je pourrai également faire suivre votre message.

Fin du courriel_____________________________________

J’ai reçu cette réponse de l’un des deux éditeurs du guide qui est un interniste en gériatrie et épidémiologiste. Voici sa réponse :

Bonjour M. Legault,

Je vous remercie pour votre question et pour votre intérêt pour le Guide. Sachez qu’il n’est plus mis à jour. Je vous invite à jeter un œil sur ce site-ci qui présente des informations plus à jour. http://cpmchsld.ca/

Je comprends votre questionnement portant sur la vitamine D. Il est vrai qu’il y a de la littérature observationnelle qui démontre un observation entre les niveaux de vitamine D et des complications/survie en COVID. Sachez que la littérature regorge de telles associations qui souvent dans les études randomisées ne s’avèrent pas.

Pour répondre à votre question, la COVID, particulièrement au début de la 1re vague venait avec un haut risque de transmission (particulièrement en contexte d’EPI restreint au départ), risque qui était au départ mal quantifié. C’est dans cette optique que la pratique clinique usuelle cherchait à minimiser l’administration de médicaments non essentiels *à court terme*. C’est ainsi que nous avons fait notre suggestion. Ce n’est possiblement plus la pratique usuelle désormais.

J’espère que cela répond à votre question.

Au plaisir,

Fin du courriel________________________________________

Encore une fois, je ne suis ni expert en gériatrie ni épidémiologiste, mais je vous offre tout de même mes réflexions et surtout mes questionnements sur sa réponse :

La première réflexion que j’ai eue en lisant le courriel est qu’il ferait un excellent politicien. La réponse est bien montée, polie tout en esquivant l’essentiel de la question. La question principale de mon courriel était celle-ci : « Pouvez-vous me diriger vers des références plus spécifiques qui ont motivé cette recommandation? »

On peut donc en conclure qu’il n’y a pas de références spécifiques qui justifiaient cette recommandation puisqu’il n’y a rien à ce sujet dans la réponse. C’est donc, une recommandation qui n’est pas justifiée par des études randomisées. On peut tout de même donner le bénéfice du doute puisqu’il mentionne que « le risque était au départ mal quantifié ». Nous pouvons donc possiblement en déduire que le risque n’a jamais justifié cette mesure et que c’était exagéré par rapport au risque que l’on sait aujourd’hui était mal quantifié. C’est du moins ce que j’en comprends. Il avoue donc sans le dire directement que ça n’avait pas sa raison d’être.

Au début du courriel, il mentionne que le guide n’est plus mis à jour et qu’il y a un nouveau guide sur un autre site. La dernière mise à jour du guide date du 3 mai, mais le guide est toujours disponible en ligne. Si le guide n’est plus à jour, pourquoi est-il encore en ligne? S’il est toujours en ligne, il devrait être à jour, du moins ce serait préférable pour les membres, j’imagine?

Il mentionne qu’il est vrai que les études démontrent un lien entre une carence en vitamine D et des symptômes de Covid-19 plus important, mais que ce sont des études d’observations et qu’il n’y a pas d’études randomisées pour prouver que ça pourrait être bénéfique ou qu’il y aurait un lien définitif entre une carence et des symptômes de Covid-19 plus important.

Le problème est qu’il n’y a pas d’études qui prouvent le contraire n’ont plus. Aucune étude randomisée qui prouve que la vitamine D ne fonctionne pas ou que ce serait néfaste. Nous avons en contrepartie beaucoup d’études d’observations qui pointent dans la bonne direction.

C’est donc OK de recommandé de l’enlever sur aucune preuve, mais ce n’est pas OK d’en suggérer ou de ne pas l’enlever basée sur des études d’observations? Est-ce que j’ai bien compris la façon de penser?

L’autre phrase qui à capter mon attention est qu’il mentionne à la fin du courriel en parlant du retrait de la vitamine D que « ce n’est possiblement plus la pratique usuelle actuellement ». Donc, c’est peut-être encore le cas? On n’est pas certain? Personne n’a vérifié? On est supposément en pleine deuxième vague actuellement, non? On est en zone rouge presque partout, non? « Ça va bien aller », j’imagine?

La phrase « il n’y a pas d’études randomisées qui le prouvent » est souvent utilisée quand ça fait notre affaire. La médecine prend beaucoup de décisions ou l’on manque d’études randomisées. Donc, parfois c’est OK et parfois non, mais il n’y a pas de critères pour établir quand c’est OK et quand ce ne l’est pas. Ce sont les biais de confirmation qui semblent influencer le tout.

Conclusion :
Réponse de politicien qui tient plus ou moins la route. Peu d’arguments convaincants. Avoue que le risque avait été mal quantifié et que cette décision n’était la meilleure et ne devrait pas s’appliquer actuellement.

Ce serait à nos grands médias et à de vrais journalistes de faire ce genre d’article, pas à moi.

Il y aura une 3e partie à mon article ou je vais examiner plus en profondeur le problème avec la science et le fait de trop se fier uniquement aux études randomisées. À suivre… 

Danik Legault Naturopathe L'apes Recommande De Retirer La Vitamine D La Multivitamine Et Autres Aux Personnes âgées Dans Leur Guide De Soin Pour La Covid 19 Est Ce Une Bonne Idée

L’APES recommande de retirer la vitamine D, la multivitamine et autres aux personnes âgées dans leur guide de soin pour la Covid-19. Est-ce une bonne idée?

L’APES : L’association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.

L’information est à la page 30 de leur guide qui est disponible sur leur site web ici : https://www.apesquebec.org/…/20200504_FDDIF_COVID-19…

Le guide se nomme : « Guide de soins et revue de la littérature ». Pourtant, je ne vois que très peu de références scientifiques dans le guide on peut se poser la question sur quelles données est basée la recommandation de retirer la supplémentation?

Une photo de la page du guide circule depuis longtemps maintenant et ça avait été discuté cet été en commentaire d’un autre article. Je n’en avais pas parlé puisque je n’étais pas capable de valider si l’information était vraie et venait d’une source officielle.

L’objectif est assez clair et tout le monde va être d’accord que l’on veut minimiser les chances d’infections. Le but étant, j’imagine, de réduire la manipulation des pots et de s’en tenir au minimum. Je ne pense pas de toute façon que les infirmières/préposées touchent directement à la médication et aux suppléments (capsules, tablettes, etc.) et ce en tout temps et pas seulement en temps de pandémie. Corrigez-moi si je me trompe!

Sars et Mers à l’époque pouvaient demeurer sur les surfaces 9 minutes en moyenne, mais ceci dépend de la température, de l’humidité, de la luminosité et de la surface. Une étude récente suggère que le Sars-Cov-2 pourrait demeurer sur les surfaces jusqu’à 28 minutes dans des conditions idéales : à la noirceur, à la bonne température, etc. Les conditions idéales demeurent peu probables tout de même.

Il faut faire attention lorsque les manchettes mentionnent que le virus peut survivre sur une surface. Un virus n’est pas vivant! Il ne peut donc pas « survivre » sur une surface, mais il est possible d’en détecter des traces. C’est différent.

Un virus est une particule d’information génétique (ARN) qui sert de messager. Ça n’a pas de conscience. Ça ne va pas attaquer personne. Ce n’est pas vivant. Le Sars-Cov-2 n’a jamais tué personne actuellement. Ce qui peut affecter les gens est la tempête inflammatoire qui en résulte lorsque la réponse immunitaire est inadéquate par rapport à la quantité de virus qui arrivent à un instant donné.

Le fait d’en détecter des traces ne veut pas dire que si l’on y touche que l’on aille s’infecter même si l’on touche à notre nez ou notre bouche par la suite. Si l’on « s’infecte », ça ne veut pas dire que l’on va avoir des symptômes ou ce que l’on nomme la Covid-19.

La littérature ne permet pas de suggérer que c’est un mode de transmission qui pourrait mener à des symptômes actuellement mais ça reste une possibilité. Ceci dit, je ne suis peut-être simplement pas au courant de ces études c’est pourquoi j’ai envoyé un courriel aux auteurs du guide afin qu’ils m’éclairent à ce sujet. Si j’ai une réponse, je vais la partager sur ma page bien entendu.

À moins que ma compréhension soit erronée, le Sars-Cov-2 est un virus respiratoire classique qui circule dans l’air. Il doit pouvoir entrer directement via les voies respiratoires en quantité suffisante pour réellement infecter quelqu’un. La transmission via les surfaces ou les gens asymptomatiques semble plus des peurs qu’une réalité actuellement même si c’est bien de rester prudent bien entendu.

Il est possible que le virus entre en plus grande quantité lorsque l’air contient plus de particules de pollution (le virus pourrait être en mesure de s’attacher aux particules de PM2.5) combiné au fait que la température et que l’humidité soit plus basses. C’est le cas dans l’hémisphère nord à l’automne et l’hiver. Cette « saison » des virus n’est pas tout à fait débutée encore actuellement.

De l’autre côté, les études sur la vitamine D affluent de plus en plus. Une carence en vitamine D semble être un facteur de risque afin de développer des symptômes plus importants. Ils manquent d’études randomisées à double aveugle, mais la littérature pointe fortement en ce sens, les mécanismes immunologiques le supportent et l’expérience clinique également.

Je pense donc que le risque d’infecter quelqu’un en lui donnant de la vitamine D est faible comparativement aux bienfaits et à la protection que ça pourrait apporter et que la recommandation de l’APES est non seulement ridicule, mais également dangereuse. Ceci dit, c’est eux les experts alors on va attendre leurs réponses.

Les personnes âgées qui sont les plus à risque vont rarement dehors. La nourriture qu’on leur sert dans les hôpitaux et les CHSLD est de piètre qualité. Plusieurs n’ouvrent pas la fenêtre de leurs chambres puisqu’ils ou elles ont froid. Ils vivent donc déconnectés de la nature dans un environnement où la nourriture et l’air sont de mauvaise qualité. Je pense que la moindre des choses est de leur donner de la vitamine D et une multivitamine de qualité au minimum. Pas des Centrum ou des Boost.

J’irais même plus loin en mentionnant que notre immunité autant innée qu’adaptative requiert de la vitamine A, D, E, C, du zinc et du sélénium entre autres. Il pourrait même y avoir un mélange de ces éléments que l’on donne en plus de la multivitamine aux personnes dans les hôpitaux et les CHSLD, et ce même aux personnels entre octobre et mai.

J’ai partagé de nombreuses études à ce sujet depuis 6 mois, mais en voici une nouvelle du 31 août dernier qui parle du rôle potentiel de certaines vitamines en lien avec la prévention de la tempête inflammatoire créer par la Covid-19 : https://link.springer.com/article/10.1007/s40520-020-01669-y

Donc pour répondre à la question de l’article : « Est-ce une bonne idée », vous avez compris que ma réponse est non. Je suis par contre conscient que je pourrais être victime de mes biais de confirmation alors on va attendre la réponse des experts. J’ai mis une copie du courriel que j’ai envoyé en commentaire.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger 

Danik Legault Naturopathe À Quelle Vitesse Mangeons Nous

À quelle vitesse mangeons-nous?

C’est la réflexion du jour face à cette nouvelle étude d’octobre 2020 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32866899/

Étude d’observation/corrélation seulement. Ceux qui mangent rapidement on plus de chance de développer un syndrome métabolique.

Ce qui est intéressant est que c’est indépendamment du nombre total de calories ingéré ou même de l’indice de masse corporel.

Un syndrome métabolique est caractérisé par de l’inflammation systémique, de la résistance à l’insuline/leptine, un plus grand tour de taille, de l’hypertension, etc. C’est le désordre métabolique classique moderne.

Si l’on fait un sondage dans la rue, la plupart des gens vont dire que c’est le cas parce que les gens qui mangent rapidement vont manger plus. L’histoire de signaux de satiété et tout. Bien que ce n’est pas faux, l’étude ici présente mentionne qu’il y a vraisemblablement d’autres facteurs.

Hypothèses :
• Est-ce possible que la personne qui mange rapidement ressente un plus grand stress dans sa vie en général, que son système nerveux autonome est en « sympathique »?
• Si nous sommes de façon constante ou presque en « sympathique », est-ce possible que nos signaux hormonaux soient affectés? Leptine? Insuline? Ghréline? PYY? GLP-1?
• Est-ce possible qu’une personne qui ressent un stress trop grand pour sa capacité d’adaptation soit plus attirée vers des aliments réconfortants que des aliments sains même si la quantité de calories au total ne change pas tellement?
• Est-ce possible que la personne qui mange rapidement sécrète moins bien son « feu digestif » et que ceci mène à un déséquilibre du microbiote?
• Si le « feu digestif » n’est pas optimal, est-ce possible que la personne se retrouve en carences nutritionnelles de plusieurs éléments? Si l’on combine ce fait à la pauvreté nutritionnelle des aliments modernes, on peut s’imaginer que ça pourrait être le cas.
• Toutes ces réponses?

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

Danik Legault Naturopathe Les Différentes Sortes De Protéines

Les différentes sortes de protéines!

Étude fort intéressante publiée le 1er septembre 2020: https://www.mdpi.com/2072-6643/12/9/2670/htm

L’utilité des protéines n’est plus à démontrer et c’est présent partout, autant dans les plantes que dans les produits animaux. Le corps recherche toujours son équilibre, en terme de protéine, l’étude parle de NMPB (net muscle protein balance) qui est l’équilibre entre le MPS (muscle protein synthesis) et le MPB (muscle protein breakdown). Le NMPB va être influencé par les objectifs de la personne, mais également par son âge, sa capacité de digestion, son niveau d’activité physique, sa masse musculaire actuelle et j’en passe.

Les gens me posent parfois la question : « laquelle est la meilleure protéine? ». On recherche toujours ce qu’il y a de mieux en pensant que l’on peut tout classer du meilleur au pire. Dans la réalité, chacune a certains avantages et inconvénients. La réponse va alors dépendre du contexte de la personne et probablement que d’avoir une variété dans l’ensemble des protéines est une bonne idée.

Les protéines animales sont plus biodisponibles, élevées en leucine qui augmentent mTOR, etc. Elles s’absorbent mieux, plus rapidement, et envois des signaux de « croissance », « réparation ». C’est assez utile n’est-ce pas? Mais est-ce possible que l’on ne veuille pas nécessairement des signaux de croissance 100 % du temps?

Les protéines animales contiennent également des nutriments que les protéines végétales ne contiennent pas et vice versa. Les protéines végétales contiennent certaines fibres et phytonutriments qui ne sont pas présents dans les protéines animales.

Voici un extrait de l’étude sur les protéines animales :
« In summary, diets high in animal protein appear to be beneficial for bone throughout the lifespan and may offer benefits to bone metabolism in older adults with exercise training. There is also evidence to suggest that animal protein, especially with calcium sufficiency, may counteract some negative effects that weight loss has on bone mass »

Voici un extrait de l’étude sur les protéines végétales :
« To summarise, plant-derived dietary protein has the potential to induce similar anabolic responses to animal-derived protein, particularly when matched for leucine, in the context of acute and chronic exercise. Additionally, plant protein alone (i.e., not in the context of exercise/energy restriction) demonstrates beneficial effects on certain aspects of bone health (e.g., BMD), although this may be in part due to the effects of plant protein containing isoflavanols »

Le collagène est populaire depuis quelques années maintenant, mais semble mal compris puisque j’ai souvent cette question : « j’ai lu que le collagène était super bon, est-ce que je devrais en pendre et c’est quoi du collagène au juste? »

Sans entrer dans tous les détails, le collagène est également une protéine animale qui provient des os, peau, etc. Le collagène n’est pas une protéine complète, mais offre un profile d’acides aminés qui vient équilibrer ce qui retrouve dans les muscles : Moins de tryptophane et de leucine par exemple, mais plus de glycine.

Lors de notre évolution, nous mangions l’animal au complet le plus possible, mais c’est moins le cas actuellement. Organes, bouillon d’os, etc. viendraient aider à ce niveau.

Le collagène pourrait également avoir des effets intéressants sur la réparation des tissus lorsque combiné à de la vitamine C.

Voici un extrait de l’étude sur le collagène :
« To summarise, dietary collagen does not appear to stimulate MPS in the context of ageing and/or exercise. However, there is evidence to suggest that it can promote favourable body composition and muscle functional adaptations when combined with exercise, independent of age, possibly mediated by ECM remodelling. It is therefore plausible that collagen protein provided simultaneously with nutritional stimulators of myofiber hypertrophy (i.e., animal/plant protein sources), may maintain and/or potentiate muscle health via dual mechanisms targeting both ECM and myofiber remodelling »

Donc, comme la plupart du temps la réponse est nuancée! Il n’y a pas de « good guy » et de « bad guy » comme on aime se le faire croire souvent.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger

Danik Legault Naturopathe On L'a Essayé

On l’a essayé!

La médicalisation de la santé ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La guerre aux microbes ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La « pesticidalisation » de l’agriculture ne fonctionne pas… On l’a essayé!

Un système économique basé sur la croissance constante ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La « technolisation » de la vie ne fonctionne pas… On l’a essayé!

De penser que l’on est au centre de l’univers et que l’on doit tout contrôler ne fonctionne pas… On l’a essayé!

De penser que l’on est séparé du reste et que l’on peut déjouer la nature ne fonctionne pas… On l’a essayé!

Se sauver d’un virus ne fonctionne pas… On l’a essayé!

#onnepeutpasnégocieraveclanature

#naturopathie #santé #médecinefonctionnelle #médecineintégrative #alimentation #alimentationsaine #habitudesdevie #vivrenaturellement #bio #nutrition #pertedepoids #nutritionsportive #bienêtre #bienmanger