Danik Legault Naturopathe Carences Nutritionnelles Des Végétaliens Vs Omnivores

Carences nutritionnelles des végétaliens vs omnivores

Voir l’étude récente d’août 2020 en Allemagne: https://www.aerzteblatt.de/int/archive/article/215079

Petite recherche, mais très intéressante ou l’équipe de l’étude ont mesurer les niveaux de certains nutriments chez 36 végétaliens et 36 omnivores afin de comparer les résultats.

Les végétaliens avaient des niveaux plus élevés comparativement au groupe omnivore de ces nutriments :
• Vitamine B9
• Vitamine K1
• Fibre

Les végétaliens avaient des niveaux plus bas comparativement au groupe omnivore de ces nutriments :
• Vitamine B2
• Vitamine B3
• Vitamine E
• Vitamine A
• Sélénium
• Zinc
• Iode
• Calcium

Il est aussi important de noter que presque 100 % des végétaliens et le tiers des omnivores ont déclaré avoir consommé des suppléments dans les 4 semaines avant l’étude. 92 % des végétaliens se supplémentent en B12 et l’équipe de recherche mentionne que c’est probablement la raison qu’il n’y a pas de différence significative dans les niveaux de B12 entre les 2 groupes.

Je remarque beaucoup de carences en vitamine B2 lors des analyses d’acides organiques et l’étude mentionne que c’était le cas de 36 % des végétaliens et 14 % des omnivores. C’est intéressant puisque ce n’est pas un nutriment que l’on entend beaucoup parler comme possible carence chez les végétaliens. La B2 dans les plantes serait potentiellement moins bien absorber selon l’étude.

Sans surprise ceux qui supplémente en vitamine D avaient des niveaux de 25-OH-D supérieur aux autres.

L’iode est souvent mentionné par contre. C’était considéré en carence pour 25 % des végétaliens et 8 % des omnivores.

Autre nutriment intéressant ou les résultats m’ont surpris un peu est les niveaux de fer. Carence chez 11 % des végétaliens et 8 % des omnivores. On peut surement en déduire que ce sont les pertes sanguines dues aux menstruations plus que l’alimentation qui créer un état anémique que l’on remarquer principalement chez les femmes en âge d’avoir des menstruations.

Contrairement à une étude précédente ou environ 50 % des végétaliens étaient en carences de zinc, cette-ci a trouvé seulement 6 % de carences. Intéressant.

Comme j’ai toujours dit, une alimentation végétalienne peut tout à fait être appropriée, mais une attention plus particulière doit être portée à certains nutriments et la supplémentation devient un outil intéressant, voire essentiel. De l’autre côté, plusieurs études démontrent des flores intestinales mieux équilibrées et mieux diversifiées chez ceux qui mangent plus de plantes et moins de produits animaux. Plusieurs personnes qui choisissent de consommer des produits animaux ne consomment souvent pas suffisamment de plantes.

L’alimentation parfaite pour tous et pour le restant de notre vie n’existe pas! Ne nous attachons pas émotionnellement à notre type d’alimentation. L’alimentation doit être la santé, la diversité, la couleur et non devenir religieux ou dogmatique.

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La Flore Intestinale

La flore intestinale

La barrière intestinale ne doit pas être trop perméable afin que l’inflammation soit sous contrôle et que le foie ne soit pas surchargé. Lorsque la flore intestinale est déséquilibrée, l’enzyme bêta-glucuronidase est plus élevé et augmente la recirculation des hormones au lieu de l’élimination.

C’est un des mécanismes présents dans la dominance estrogénique qui cause des SPM’s exagérés, de la résistance à la perte de poids et même un risque plus élevé de développer un cancer hormonaux dépendant.

Danik Legault Naturopathe Les Deux Phrases Classiques Que L'on Entend Tout Le Temps

Les deux phrases classiques que l’on entend tout le temps

Les 2 phrases classiques que l’on entend tout le temps :

« Moi je mange bien »

L’alimentation parfaite n’existe pas et c’est toujours possible de l’améliorer si l’on pense que c’est une bonne idée. Nous vivons également dans un monde moderne ou la nourriture n’est plus tout à fait ce qu’elle était et la charge allostatique (l’ensemble des stress) semble augmenter dans le temps (stress mental, toxines, pollutions, diversité microbienne en baisse, etc.). Ça peut donc parfois demander certains ajustements.

On a tendance également souvent à se comparer à la « normalité » autour de nous, mais ce n’est malheureusement pas un bon point de comparaison.

Manger bien et manger adapté à ses besoins est également deux choses qui peuvent avoir certaines différences à certains niveaux. L’alimentation unique parfaite et pour tout le monde n’existe pas.

Donc, après plusieurs années, je remarque que tout le monde me dit « moi je mange bien » et c’est rarement le cas. C’est la raison que vous ne me verrez jamais affirmer que je mange bien.

La santé va également bien au-delà de l’alimentation. Je rencontre aussi certaines personnes qui s’alimentent bien et que c’est relativement bien adapté pour eux également, mais qui ne se sentent pas toujours bien, mais continue de chercher des réponses dans l’alimentation ou la supplémentation quand la réponse est probablement ailleurs ou qu’il faut fouiller plus loin. La santé est donc plus que l’alimentation ou le nouveau supplément à la mode.

« J’ai tout essayé »

Si ça ne fonctionne pas bien pour quelqu’un actuellement, c’est parce que cette personne n’a pas « tout essayé » même si cette personne y travaille depuis 15 ans et à vue 20 professionnels différents dans toute sorte de sphères, ça ne change rien.

C’est très rare, voire impossible d’avoir tout essayé. C’est également très difficile de savoir ce qu’on ne sait pas et c’est ce qui peut donner cette impression.

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Danik Legault Naturopathe Les Plantes Que Nous Mangeons Ont Un Microbiome

Les plantes que nous mangeons ont un microbiome!

Voir l’étude de 2014 ici: https://sfamjournals.onlinelibrary.wiley.com/…/1751…

Tout autour de nous contient des bactéries, virus et autres microorganismes qui peuvent avoir une influence sur nous. Dans l’étude présente, il y a certaines bactéries sur nos légumes qui pourraient être des pathogènes pour l’humain. D’autres sont considérés comme bénéfiques bien entendu. Donc, lorsque nous consommons un légume, nous consommons également son microbiome et non seulement des calories ou des nutriments.

Comme on ne connait pas encore ce que contient un microbiote sain, il est difficile de catégoriser des bactéries comme étant pathogènes. Certaines études sur des peuples de chasseurs/cueilleurs modernes démontraient qu’ils avaient une santé très robuste, une diversité de microbiote incroyable dont plusieurs pathogènes et parasites qui sont considérés comme néfastes et qui pourraient clouer un homme moderne au lit. Je pense que cette mentalité va évoluer éventuellement. On va découvrir que les pathogènes ont également un rôle bénéfique à jouer si leurs populations sont sous contrôle via une bonne diversité.

Ce genre d’étude est intéressante également lorsque l’on pense au futur du système alimentaire. Que se passe-t-il si l’on met certains pesticides sur ces légumes? Est-ce possible que l’ont créé à long terme des super bactéries résistantes qui pourraient alors modifier négativement notre santé à nous? Que se passe-t-il pour le microbiome du légume ou du fruit en question lorsqu’il voyage du Mexique jusqu’au Québec? Dans quel type de sol doit-il pousser afin d’avoir un microbiome optimal pour l’humain qui va le consommer?

Est-ce possible qu’un jour, on puisse arriver au marché et scanner le code-barre d’un certain légume et d’avoir son histoire, mais également son contenu en vitamines, minéraux et microbes?

On doit changer la mentalité de regarder un aliment pour sa forme et son prix. On doit regarder sa qualité.

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Danik Legault Naturopathe À La Défense Du Cortisol

À la défense du cortisol!

Suite de l’article « à la défense de l’insuline » d’hier qui est ici : https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/photos/a.144946245976527/1075683722902770

La plupart des gens vont penser que parce qu’ils sont stressés que leurs cortisols soient élevés. Ça arrive, mais c’est rarement le cas. D’autres hormones à action plus courte semblent jouer un grand rôle dans la réponse au stress. On parle de l’adrénaline et la noradrénaline entre autres.

On oublie que naturellement, le cortisol a rythme! Il est élevé le matin et diminue dans la journée pour être bas le soir. Nous ne sommes pas toujours stressés au lever le matin et relax le soir avant le dodo? Le cortisol joue un rôle antiinflammatoire, joue un rôle dans notre rythme circadien et aide également à stabiliser notre taux de glucose sanguin. C’est beaucoup plus que l’hormone qui répond au stress. Le cortisol n’est donc pas un vilain que l’on doit nécessairement diminuer le plus possible.

Dr Bryan Walsh apportait à mon attention dernièrement que le cortisol semble fabriquer dans plusieurs tissus en dehors des glandes surrénales et que ses niveaux ne sont pas toujours en fonction de l’ACTH (le signal provenant du cerveau). Un bon exemple du fait qu’on ne connait pas grand-chose finalement. Assez incroyable.

Il y a certains symptômes qui peuvent pointer vers un cortisol qui serait trop haut ou trop bas, mais c’est très difficile à discerner. Lorsqu’il y a un dérèglement avec le cortisol, c’est plus souvent que l’on pense un cortisol bas et non élevé que l’on remarque.

Le corps ne fait probablement pas d’erreur. Si le cortisol est élevé ou bas, il y a probablement une bonne raison. Il faut se demander pourquoi? Qu’est-ce que le corps essaye de faire? Comment puis-je le supporter? Quel sont les obstacles dans son chemin?

Un cortisol bas pourrait être dû à une charge virale non équilibrée ou autres infections. Un processus inflammatoire et la présence de LPS en circulation. Une dysfonction des mitochondries. Une charge toxique trop élevée et même d’autres hormones comme la leptine pourraient venir jouer un rôle.

Nos perceptions et nos stress mentaux ou physiques de même que notre alimentation et notre sommeil vont bien sûr également jouer un rôle.

Il est possible d’avoir une petite idée en essayant de faire la corrélation entre certains symptômes et certains marqueurs simple qui se retrouve dans votre bilan sanguin annuel. Sans entrer dans les détails, on veut regarder les ratios entre le sodium et le potassium en plus de certains ratios entre certains globules blancs en plus de regarder les niveaux de bicarbonate lorsque c’est testé et le niveau de glucose.

Donc, une logique de « je suis stressé donc mon cortisol est élevé c’est sur et je vais donc prendre certaines herbes pour essayer de le diminuer » est un peu trop simple comme raisonnement. C’est pourquoi les résultats sont mitigés ou médiocres avec cette approche.

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Danik Legault Naturopathe À La Défense De L'insuline

À la défense de l’insuline!

Comme j’ai déjà mentionné à plusieurs reprises, l’humain aime avoir des « vilains » à détester et combattre. On aime avoir un ennemi ou encore mieux plusieurs ennemis. On semble avoir besoin de se camper dans un camp ou ce que certains nomment le tribalisme.

Dans le monde des hormones, la testostérone et la progestérone entre autres ont en général un beau rôle. On en veut en général plus. Ce sont des amis. L’insuline par contre, c’est un vilain n’est-ce pas? C’est l’hormone qui est responsable de la prise de gras lorsqu’on devient « résistant à l’insuline »? On en voudrait donc le moins possible?

Le rôle principal de l’insuline est de contrôler l’énergie en circulation (avec l’aide du glucagon qui est son contraire) et non d’entrer le sucre à l’intérieur des cellules. C’est l’un des rôles, mais ça ne semble pas son rôle principal.

L’insuline est produite par le pancréas et va avoir le rôle de diminuer le glucagon. Une combinaison d’insuline plus élevée et de glucagon plus bas va venir diminuer la gluconéogenèse (synthèse du glucose) dans le foie, inhiber la lipolyse (dégradation des gras) et la protéolyse (dégradation des muscles).

Ce sont davantage ces éléments qui contrôlent le taux de sucre sanguin que le fait que l’insuline favorise l’entrée du sucre à l’intérieur des cellules puisque la majorité du sucre qui se retrouve dans le sang est produit par le foie contrairement à la croyance populaire pensant que ça vient uniquement ou principalement de l’alimentation.

Si l’on est résistant à l’insuline, l’insuline est moins en mesure de baisser le glucagon et d’inhiber la gluconéogenèse via la lipolyse et protéolyse ce qui fait que le foie va produire plus de glucose.

L’insuline peut faciliter l’entrée du glucose dans les cellules, mais c’est un processus qui se fait également naturellement si le taux de sucre est élevé. Ceci dit, plus l’insuline est élevée, plus ça semble favoriser l’entrée dans les cellules.

C’est bien de noter que le cortisol, la T3, GLP-1, l’adrénaline et la noradrénaline peuvent également venir influencer les niveaux de glucose.

La résistance à l’insuline arrive normalement lorsqu’il y a un surplus d’énergie (glucose et acide gras ensemble) sur une certaine période. D’autres facteurs vont être en jeux comme les niveaux d’inflammations et de stress oxydatifs créant un chaos intracellulaire.

L’inflammation et/ou le stress oxydatif pourraient également provenir d’infections, de toxines, de déséquilibres de la flore intestinale, de hausse du LPS et plus… Le LPS (lipopolysaccharides) et le IL-6 (cytokine inflammatoire) augmentent le GLP-1 et venir créer des symptômes d’hypoglycémie, un sujet pour une prochaine fois.

Est-ce que tout ceci pourrait alors vouloir dire que la résistance à l’insuline pourrait être un mécanisme de défense afin de minimiser le chaos cellulaire (inflammation/stress oxydatif)? Est-ce que possible le corps ne fasse pas d’erreur et qu’il veut être résistant à l’insuline?

Sachant tout ça, est-ce possible maintenant que l’insuline ne soit pas un « vilain »?

Il n’y a aucun ennemi parmi nos hormones, tous jouent un rôle important dans l’équilibre de l’ensemble.

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Danik Legault Naturopathe Une Révision De Plusieurs éléments Controversés Présents Dans Les Plantes

Une révision de plusieurs éléments controversés présents dans les plantes!

Voir l’étude du 24 septembre 2020 : https://www.mdpi.com/2072-6643/12/10/2929/htm

L’étude fait une revue concernant ces éléments :
• Lectines
• Acides phytiques
• Oxalates
• Goitrogènes
• Phytoestrogènes
• Tanins

Comme la plupart du temps, on va remarquer que les opinions sont très polarisées et c’est le cas avec ces éléments et la réalité est que ça dépend de la personne et du contexte et qu’une conclusion unique pour tout le monde n’existe pas.

Le meilleur exemple de ça est probablement le débat sur les lectines ou d’un côté, certaines personnes mentionnent que ce n’est pas un enjeu du tout pour personne et qu’il y a même des avantages aux lectines. De l’autre côté, certaines personnes qui mentionnent que personne ne devrait jamais manger de lectines et que c’est le problème principal de tous les maux modernes. Le Dr Grundy et son livre sur les lectines est sans doute l’un de ceux qui ont contribué à cette vision.

Les deux visions sont partiellement vraies et également partiellement fausses. Il semblerait y avoir entre 7.8 % et 18 % des gens qui pour toute sorte de raisons vont réagir négativement aux lectines. De l’autre côté, les lectines sont une source d’acides aminés et les aliments riches en lectines contiennent également des vitamines, minéraux, de fibres servant de prébiotique pour le bien de notre flore intestinale.

Les lectines ne sont jamais le problème, c’est l’environnement (le terrain) qui créer la réaction. On doit donc examiner le pourquoi.

On doit également tenir compte que lors de notre évolution, nous avions des habitudes de préparation qui étaient beaucoup plus saine! Les grains, légumineuses, etc. étaient trempés, germés, etc. Ce sont des pratiques qui sont beaucoup plus rares depuis l’industrialisation de tout ça et ensuite, on se demande pourquoi on se met à réagir à tout.

L’étude passe en revue les oxalates (souvent impliqué dans les pierres aux reins) qui sont présents dans certains aliments, mais qui peuvent également être produits via certains déséquilibres de la flore intestinale (surplus de levures, manque d’oxalobacter et autres). L’équilibre avec le potassium et le calcium joue un rôle. La B6 entre autres semble requise pour la métabolisation des oxalates.

L’étude révise également les fameux goitrogènes longtemps démonisés pour créer ou aggraver l’hypothyroïdie. Vous pourrez lire dans l’étude que ce n’est pas totalementfaux , mais que ça semble grandement exagéré et que les niveaux d’iode pourraient jouer un rôle.

Les acides phytiques pourraient réduire l’absorption de certains nutriments, mais servent également d’antioxydants et encore une fois la méthode de préparation et de cuisson fait une différence.

Vous remarquerez si vous lisez l’étude qu’il manque encore des études sur plusieurs de ces éléments. Le fait de faire des bonnes études est limité si ce n’est pas une molécule chimique qui pourrait donner un retour sur l’investissement

J’ai ajouté en commentaire 2 tableaux de l’étude qui font un bon résumé des sources, des implications cliniques et des méthodes de préparation et de cuisson qui pourrait nuire ou favoriser certains éléments.
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Danik Legault Naturopathe Amélioration Globale Du Bien être Avec Le Contrôle De La Respiration

Amélioration globale du bien-être avec le contrôle de la respiration!

Voir l’étude du 15 juillet 2020 ici: https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpsyt.2020.00590/full

Connaissez-vous la méthode « Sky »? C’est cette méthode qui a donné les meilleurs résultats de cette étude sur des étudiants universitaires. La méthode Sky a démontré une amélioration sur 6 aspects :
• Humeur (moins de symptômes de dépression)
• Stress
• Santé mentale
• Positivisme (positive affect)
• Pleine conscience (mindfullness)
• Sentiment de connexion (social connectedness)

Étant donné ce que l’on vit actuellement, j’ai pensé que ce serait une bonne idée de partager ces résultats.

La méthode Sky est principalement des exercices de respirations (Sudarshan Kriya Yoga), mais également des postures et des enseignements sur la gratitude, actes de générosité, aptitudes de connexion sociale et au fait de donner/trouver un sens et des buts à la vie.

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Danik Legault Naturopathe En Naturopathie

En naturopathie

On fait confiance à la nature et à la capacité du corps à retrouver son équilibre qui est son état normal et naturel. On reste humble en sachant que la nature sait comment faire les choses plus que nous.

On essaie donc de ne pas intervenir! On veut plutôt s’enlever du chemin, retirer certains obstacles qui semblent nuire au retour à l’équilibre. On essaie de « sortir les vidanges » au lieu d’en insérer d’autres.

On essaie de donner au corps ce dont il a besoin pour faire son travail et ensuite, on le regarde aller et ajuste selon sa réponse. C’est lui qui dicte la direction et le rythme, pas nous. On n’essaie pas de lui dire comment faire sa job. On ne bloc rien, on supporte, favorise, facilite…

On travaille en collaboration avec le corps et non en opposition.

On pense que le corps ne fait pas d’erreur, il tente de s’adapter à son environnement et recherche toujours son équilibre. Il travaillera pour notre bien du mieux qu’il peut 24 h sur 24, 7 jours sur 7, du premier souffle au dernier.

On ne traite aucune maladie ou diagnostic spécifiquement et on voit la personne dans son ensemble et non séparée en morceaux indépendants des autres.

La naturopathie travaille en optimisation et en prévention principalement en cherchant à aller à la source et à essayer de comprendre le pourquoi.

En naturopathie, on pense que la santé est beaucoup plus que l’absence de maladies ou qu’une analyse sanguine dans la normale.

C’est ça la naturo… Du moins, je parle pour moi!

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