Danik Legault Naturopathe Est Ce Qu'il Y A Une Deuxième Vague Actuellement

Est-ce qu’il y a une deuxième vague actuellement?

Ceci est le deuxième article d’une série de deux ou je sors Excell pour analyser certains chiffres. Le premier est ici: https://www.facebook.com/DanikLegaultNDA/photos/a.144946245976527/1068537463617396/

Est-ce qu’il y a une deuxième vague actuellement?

Cette question est impossible à répondre puisque nos gouvernements n’ont pas fourni à ma connaissance une définition de « c’est quoi une épidémie ou une pandémie? » et « c’est quoi une vague? » « À partir de quand ça débute et à partir de quand peut-on dire que c’est terminé? » Difficile d’évaluer si leurs définitions sont bonnes puisqu’il n’y en a même pas.

J’ai essayé d’examiner 2 questions ici avec ces chiffres :
1. Est-ce que le virus circule? Est-ce que les cas augmentent et à quel pourcentage par rapport au printemps
2. Comment peut-on évaluer le niveau de dangerosité du virus?

Dans la photo de l’article, le tableau que vous voyez, la première ligne représentent les pourcentages de cas positifs par rapport aux nombres de tests pour chacun des mois de mars à octobre.

Il est un peu étrange et illogique de regarder le nombre de cas sans le mettre en contexte avec le nombre de tests, mais c’est pourtant uniquement ça que l’on voit autant au Québec qu’ailleurs dans le monde actuellement. Si le nombre de tests était équivalent, ce serait plus logique, mais c’est loin d’être le cas.

La deuxième ligne du tableau représente le pourcentage de décès par rapport au nombre de cas. Ceci donnerait une bonne idée de la dangerosité du virus beaucoup plus que le nombre de décès totaux.

Le pourcentage de décès pourrait donc donner une idée si le virus affecte les gens ou si ce sont majoritairement des asymptomatiques? C’est important de le savoir, non?

Le graphique est tout simplement la représentation du tableau. Donc, la ligne bleue est la courbe réelle des cas au Québec depuis le début et la courbe orange est la courbe réelle du pourcentage de décès afin d’avoir une idée de la dangerosité virale.

Observations et questionnements sur le pourcentage de cas :
• Le pourcentage de cas était en moyenne à 12.88 % en avril. Nous sommes à 4 % actuellement. En avril, nous avions également un confinement plus complet qu’actuellement.
• Nous sommes passés de 0.72 % en août à 1.96 % en septembre à 4.04 % en octobre. Il y a donc une augmentation des cas.
• Certains épidémiologues mentionnent que le virus circule peu ou pas du tout à moins de 3 % de positifs. Si cette information est véridique, ceci voudrait dire que le virus circule actuellement au Québec, mais de façon mineure pour l’instant.
• Les chiffres de pourcentage de cas ne tiennent pas compte de toute la controverse autour des tests PCR.

Observations et questionnements sur le pourcentage de décès :
• Lorsque vous regardez les chiffres du pourcentage de décès, il faut garder en tête que le calcul de certains décès semble arriver avec du retard.
• On peut tout de même voir que nous avons été au-dessus de 10 % pendant 3 mois et que nous sommes à 1.20 % actuellement.
• Le pourcentage de décès a été plus bas en octobre qu’en juillet et août, mais un peu plus élevé qu’en septembre. La dangerosité virale n’est pas élevée actuellement et c’est tout à fait logique si l’on comprend la saisonnalité d’un virus comme le Sars-Cov-2.

En conclusion, autant les cas que les décès sont en augmentation actuellement, mais nous sommes très loin de ce qui se passait au printemps. Les cas semblent augmenter un peu plus rapidement que les décès qui sont même en pourcentage plus bas qu’a certains moments cet été.

Il est donc légitime que des gens questionnent certaines mesures de restriction actuellement si ces mesures sont basées sur des chiffres de cas ou décès.

Lorsque l’on regarde dans le passé d’autres virus de ce type, ils affectent les gens pour 2 saisons habituellement et la deuxième saison est toujours moins dangereuse que la première pour toute sorte de raison. Ceci dit, la saison n’est pas tout à fait débutée encore.

Référence :
https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees

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Danik Legault Naturopathe Les Statistiques Mentionnent Que Le Québec Est Rendu à 6 246 Décès Dus à La Covid 19

Les statistiques mentionnent que le Québec est rendu à 6 246 décès dus à la Covid-19, est-ce vraiment le cas?

Admettons que pour le fun, on regarde les statistiques du Québec en essayant le plus possible de laisser les biais de côté? Le moins d’émotions possible. C’est ce que je me suis amusé à faire parce que je n’ai vu personne le faire de cette façon.

Je vais donc essayer de présenter certains chiffres de façon la plus objective possible et de susciter nos réflexions en posant des questions par rapport aux chiffres.

Certaines personnes vont dire que ça ne donne pas grand-chose puisque les chiffres sont manipulés de toute façon. Que ce soit fait de façon consciente ou non, c’est une possibilité, mais c’est un aspect difficile à confirmer actuellement alors on va se fier aux chiffres disponibles. J’ai utilisé les chiffres de l’institut de la statistique du Québec (ISQ) et ceux de l’institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Dans la première partie de cet article en deux parties, on va essayer d’évaluer l’importance de la pandémie depuis le début. L’INSPQ en date du 30 octobre évalue le nombre de décès dû à la Covid-19 à 6 246 au Québec. Est-ce vraiment le cas?

La façon la plus objective d’évaluer si les 6 246 décès sont réels est de comparer la surmortalité de 2020 par rapport aux autres années. Ceci va retirer les décès calculés faussement via lien épidémiologique. Cette façon de faire a été confirmée à plusieurs reprises par différents acteurs au gouvernement du Québec. On doit donc en tenir compte.

Les derniers chiffres à jour de l’ISQ pour 2020 s’arrêtent après la 39e semaine. Donc, le tableau à gauche que vous voyez dans l’image de cet article est le nombre de décès total au Québec entre 2010 et 2020 après 39 semaines.

Le graphique que vous voyez à droite que vous voyez dans la photo est la même chose. C’est la représentation en graphique du tableau Excel que j’ai monté à partir des chiffres de l’ISQ.

Comme vous pouvez voir, le Québec est rendu à 55 440 décès en 2020 après 39 semaines. C’est le plus haut niveau depuis 2010. Comme vous remarquez également, le nombre de décès semble augmenter depuis 2010 de façon générale. On remarque que nous étions entre 43 500 et 45 000 entre 2010 et 2012. Ensuite entre 46 000 et 49 000 entre 2013 et 2017. Ensuite entre 50 000 à 51 000 depuis 2 ans.

On doit donc essayer de trouver 2 chiffres :
1. Quel aurait été le nombre de décès au Québec cette année après 39 semaines si nous n’avions pas eu la Covid-19
2. Quelle est l’augmentation naturelle des décès des 10 dernières années.

Pour trouver le chiffre no.1, je pense que de prendre la moyenne des deux années précédentes (2018 et 2019) est une bonne estimation. Il y aurait donc eu autour de 50 858 décès au Québec après 39 semaines si nous n’avions pas eu la Covid-19.

Pour trouver le chiffre no.2, j’ai pris l’année la plus élevée (2018 avec 51 385 décès) et l’année la moins élevée des 10 dernières (2010 avec 43 502 décès). 51 385 – 43 501 = 7883. Il y a donc eu une augmentation naturelle des décès au Québec de 7883 sur 10 ans. C’est donc en moyenne 788 décès par année. Vous me suivez?

Logiquement, on doit maintenant prendre l’estimation des décès après 39 semaines sans Covid de 50 858 et additionner 788 décès qui sont l’augmentation naturelle moyenne chaque année depuis 10 ans pour un total possible de 51 646.

On pourrait donc penser qu’il serait logique que le Québec soit rendu à 51 646 décès s’il n’y avait pas eu de Covid-19. Nous sommes à 55 440 actuellement. C’est une différence de 3 794.

Donc, si ma logique statistique est potable, la surmortalité au Québec lié à la Covid-19 serait de 3 794 et non de 6 246. C’est 39,3% d’erreur.

Le vrai nombre de décès au Québec est logiquement beaucoup plus près de 3 800 que de 6 300 actuellement. Ceci voudrait dire que le nombre de décès comptabilisé comme étant un décès de Covid-19 via comorbidité ou lien épidémiologique est de 2 452 décès environ.

Voici un autre point hyper important :

Lorsque je dis que la surmortalité liée à la Covid-19 est probablement plus autour de 3 794 décès au Québec, je parle de surmortalité totale.

Dans le 3 794 probablement qu’une majorité sont décédés de la tempête inflammatoire due à une réponse immunitaire inadéquate face au virus, mais ce chiffre pourrait aussi comprendre une augmentation des décès dû à des suicides, surdoses, etc. liés aux mesures de confinements.

Est-ce possible qu’une personne en difficulté cardiovasculaire n’a pas voulût se rendre à l’hôpital à cause de la peur de la Covid-19 en pensant être OK et qu’il ou elle soit décédée une semaine plus tard à la maison? Ce décès fait aussi partie du 3 794 de surmortalité totale et non seulement celle due aux complications du virus.

En contrepartie, est-ce possible que les décès liés aux accidents de la route puissent avoir été plus bas en avril et mai dernier par exemple lorsque le confinement était plus généralisé? C’est fort probable et logique de penser ça.

Voyez que ce n’est pas simple.

Autre point important :

Les chiffres de l’ISQ nous apprennent que les décès totaux au Québec à la fin des 52 semaines ont été de 68 295 en 2018 et de 67 680 l’an dernier en 2019. C’est une moyenne de 67 988 décès. Comme nous sommes à 55 440 actuellement, il serait tout à fait naturel d’avoir 12 548 décès de plus d’ici la fin de l’année et probablement un peu plus que cela si la surmortalité due à la Covid se poursuit. Ceci dit, le virus semble moins dangereux alors il sera intéressant de voir si le niveau de surmortalité sera le même qu’au printemps. L’automne semble une période importante de mortalité depuis toujours.

Les chiffres vont donc augmenter de façon naturelle à partir de novembre et ça ne veut pas nécessairement dire que ça doit être la panique générale. Un gouvernement qui serait responsable ferait ce genre d’annonce, mais nous sommes très loin de ça actuellement malheureusement.

Autres observations et questionnements :
• Ce qui est présenté ici est des chiffres. Nous n’avons pas à être d’accord ou pas d’accord avec des chiffres. Ce n’est pas une opinion.
• Il y a deux endroits où l’on doit estimer des chiffres. L’estimation des décès sans la Covid basée sur la moyenne des deux dernières années après 39 semaines. La moyenne donne 50 858, mais le vrai chiffre est inconnu et aurait pu être un peu plus haut ou un peu plus bas dans la réalité. Impossible de le savoir. L’autre endroit est l’augmentation moyenne par année ou j’ai pris la moyenne des 10 dernières années. Peut-être que l’augmentation aurait été plus grande ou moins grande encore une fois. Impossible de le savoir. Je pense par contre que les chiffres estimés sont logiques.
• On remarque que le nombre de décès par année augmente au Québec depuis 10 ans. Pourquoi? Est-ce seulement le vieillissement de la population où il y a d’autres facteurs?
• Pourquoi dans une société supposément avancée, j’ai dû sortir mon Excel pour faire certains calculs logiques que personne n’avait faits? Pourquoi aucun média n’essaie vraiment de fouiller les chiffres? Où sont nos chiens de gardes? Qui surveille les gouvernements? Dans une démocratie saine, le gouvernement doit surveiller le marché et la population doit surveiller le gouvernement qui doit demeurer transparent, sinon, l’homme fait de l’hommerie. Notre démocratie est brisée actuellement. C’était le cas avant, mais la Covid est venue amplifier tout ça de façon très importante. C’est très inquiétant.
• Le chiffre de 6 246 de l’INSPQ est exagéré selon mon calcul, mais il y a tout de même une surmortalité en 2020. Ceux qui mentionnent que le virus n’existe pas, qu’il n’y a pas eu de première vague, etc. devraient faire attention et regarder les chiffres avant de dire n’importe quoi. Ceci fait passer tous ceux qui se posent des questions légitimes comme des hurluberlus.
• Tout ceci est calculé en tenant pour acquis que les chiffres de l’ISQ sont bons et représentatifs de la réalité bien entendu. On ne peut pas le vérifier, mais je n’ai pas d’indices qui me dit que ce ne serait pas le cas.

En conclusion, il y a une surmortalité due à la Covid au Québec, mais les chiffres qu’on nous présente sont exagérés (autour de 39 % de plus que la réalité probablement). Les facteurs de risques sont connus depuis avril. L’hystérie collective est propagée par le gouvernement lui-même, mais énormément par les médias. Les réseaux sociaux semblent servir d’amplificateur de polarisation de façon importante. On vit dans une époque un peu bizarre, je dois l’avouer.

Je vais tenter de vous parler de deuxième vague demain.

En espérant que ceci n’était pas trop compliqué et que ça pourrait, vous aidez dans vos réflexions.

Références :
https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees
https://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/deces-mortalite/deces-semaine-sexe.html#tri_sex=1

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Danik Legault Naturopathe Herd Immunity Is The Most Misunderstood Term Of 2020

«Herd immunity is the most misunderstood term of 2020»

Il mentionne que c’est un concept très bien établi depuis longtemps.

Voici ce qu’il dit :

« It’s very strange as an epidemiologist because herd immunity has become like a bad word or like a strategy wich is not. Herd immunity is well established scientific phenomena that exist. It’s like gravity in physics. Gravity exist and nobody would talk about should we have gravity or not. »

Quote prise dans les 10 premières minutes de son entrevue avec Jason Wachob à son émission « The Mindbodygreen podcast » du 30 octobre 2020.

Si vous vous souvenez au début de la pandémie, l’immunité collective avait été mentionnée et c’était discuté. Dr Arruda en avait discuté a quelques reprises et puis tout à coup, silence radio. Nous n’en avons plus jamais entendu parler! Pourquoi?

Je vous partage également cet article de deux professeurs de l’Université Oxford sur les 10 plus importantes erreurs commises lors de la Covid-19. Ils me semblent viser dans le mille à plusieurs égards: https://www.spectator.co.uk/article/the-ten-worst-covid-decision-making-failures

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Danik Legault Naturopathe Sars Cov 2 Mise à Jour

Sars-Cov-2 : mise à jour!

Étude publier jeudi dernier le 23 octobre 2020 dans le BMJ: https://www.bmj.com/content/371/bmj.m3862

Le Sars-Cov-2 est similaire au Sars-Cov-1. La caractéristique différente est la surface des « spike protéines » qui permet une meilleure affinité aux récepteurs ACE2. On peut donc arrêter de dire que c’est un « nouveau virus », qu’on ne sait pas comment il va se comporter, etc. Ce n’est plus possible de mentionner ça depuis le mois d’avril environ, mais c’est une information qui ressort encore une fois.

La période de contagion la plus probable est 1 à 2 jours avant les symptômes et les 5 premiers jours des symptômes. L’un des problèmes est que le test PCR peut le détecter pour 17 jours, mais la présence de particules du virus ne veut pas dire qu’il y a une infection.

Ceci voudrait dire que les mesures de masques, de fermeture de l’économie ou de distanciation sociale sont pratiquement inutiles pour l’ensemble de la population qui n’a pas de symptômes.

Ceci voudrait par contre dire que si nous avons été en contact avec quelqu’un de positif ou qui présente des symptômes, ce serait une bonne idée de ne plus avoir de contact avec personne pour 5 à 6 jours avant de voir si nous devenons symptomatiques.

Ceci voudrait aussi dire que beaucoup de cas positifs ne sont pas des infections et qu’il est légitime de questionner l’importance de la deuxième vague basée sur une augmentation de cas provoqué en partie par une augmentation du nombre de tests.

L’étude revient également sur les facteurs de prédispositions comme l’âge, l’hypertension, l’historique cardiaque, les maladies pulmonaires, le diabète l’obésité. Dans le sang, ils observent une hausse des neutrophiles, diminution des lymphocytes, augmentation du CRP, de la ferritine, du IL-6, du ACE2, etc.

L’étude mentionne bien entendu que ceci dépend de la réponse immunitaire de la personne et qu’il y aurait potentiellement mémoire immunitaire croisée avec d’autres coronavirus que l’on nomme le rhume habituellement. Donc, le système immunitaire joue un rôle. Ça semble étrange de dire ça, mais ça semble le cas ! haha…

La plupart des gens qui suivent le sujet le moindrement vont me dire que la grande majorité de tout cela était déjà connue ou du moins que plusieurs autres études pointaient dans cette direction. Il est quand même intéressant de le voir synthétisé au même endroit et publier dans le BMJ.

Est-ce que nous sommes passé d’une crise sanitaire à une crise politique? On est passé de « aplatir la courbe » à « il faut sauver le système de santé » en passant par plusieurs autres entre les deux.

On remarque également selon les statistiques d’un peu partout dans le monde que les pourcentages d’hospitalisations et de décès vs le nombre de cas sont beaucoup plus bas qu’au printemps actuellement.

Ceci dit, la « saison virale » de l’hémisphère nord n’est pas tout à fait débutée encore. On perd tranquillement la capacité d’absorption de la nature, les particules fines pm2.5 vont augmenter et entraîner une hausse des infections virales. Il va être intéressant de voir la suite des choses.

La morale de l’histoire! Soyez en santé (mentalement et physiquement). Si ce n’est pas tout à fait le cas actuellement, je suggère de débuter maintenant.

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Danik Legault Naturopathe Est Ce Que Le Vaccin Contre La Covid 19

Est-ce que le vaccin contre la Covid-19?

On apprend dans les médias dernièrement qu’il y a un grand engouement pour la vaccination contre l’influenza un peu partout dans le monde y compris au Québec. En fait, le Québec a commandé 400 000 doses de plus que d’habitude pour un total de 2 millions de doses.

Voir l’article de La Presse ici : https://www.lapresse.ca/…/vacciner-contre-la-grippe…

Voir l’article du Huffington post ici : https://quebec.huffingtonpost.ca/…/vaccin-grippe-covid…

J’imagine que l’engouement vient du fait que l’on pense que cela pourrait peut-être protéger contre la Covid-19, j’imagine? Voyons voir si c’est le cas :

Premièrement, Allan Cunningham, le 21 mai 2020 dans une réponse au BMJ (British Medical Journal) a exposé les statistiques de certains pays en comparant le pourcentage de vaccination contre l’influenza vs le taux de décès par million de la Covid-19 et la corrélation est assez importante. Les chiffres sont ici : https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1932/rr-15

Voici les 5 plus élevés pourcentage de vaccination :
• United Kingdom : 72.6 % : 531 morts par million
• Netherlands 64 % : 337 morts par million
• Portugal 60 % : 125 morts par million
• Irelande 57 % : 319 morts par million
• Espagne 53 % : 596 morts par million

Voici les 5 plus bas pourcentages de vaccination :
• Latvia 7 % : 12 morts par million
• Estonie 5 % : 48 morts par million
• Slovénie 11 % : 51 morts par million
• Lithuanie 13 % : 22 morts par million
• Rep Slovaque : 13 % : 5 morts par million

Les 5 pays qui vaccinent le plus ont une moyenne de 381 morts par million contre seulement 27 morts par million pour la moyenne des 5 pays qui vaccinent le moins.

C’est bien entendu seulement une corrélation par observation et il y a plusieurs facteurs qui viennent jouer dans le taux de mortalité par million, mais la différence est tellement grande que l’on peut se poser des questions.

Notez que si j’avais pris le top 6, c’est l’Italie qui entrait dans le calcul avec 535 morts par million.

Ensuite, voir l’étude de 2018 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7115556/
999 participants dont près 70 % d’enfants démontrent que les risques d’infections des voies respiratoires par un pathogène autre que l’influenza étaient plus grands chez ceux et celles qui avaient reçu la vaccination contre l’influenza. Ce que l’on nomme des « rhumes » est souvent des coronavirus.

Voici la conclusion de l’étude :
« Among children there was an increase in the hazard of ARI caused by non-influenza respiratory pathogens post-influenza vaccination compared to unvaccinated children during the same period. »

Même chose dans cette étude de 2012 ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3404712/

Voici la conclusion :
« We randomized 115 children to trivalent inactivated influenza vaccine (TIV) or placebo. Over the following 9 months, TIV recipients had an increased risk of virologically-confirmed non-influenza infections (relative risk: 4.40; 95% confidence interval : 1.31-14.8). »

La plus récente date de janvier 2020 et à regarder spécifiquement les risques de certains pathogènes plus spécifiques, dont les coronavirus. Voir l’étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7126676/

« Examining non-influenza viruses specifically, the odds of both coronavirus and human metapneumovirus in vaccinated individuals were significantly higher when compared to unvaccinated individuals (OR = 1.36 and 1.51, respectively) »

Ce n’est pas un phénomène qui est nouveau. Il y a même nom pour ça. C’est le phénomène d’interférence des virus ou ce qu’eux nomment en anglais le « virus interference ».

Rappelez-vous que :
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N.B. Ceci n’est pas un appel à rejeter complètement la vaccination. Ceci est un appel à la réflexion. Parlez-en à votre médecin si vous êtes une personne à risque.

Danik Legault Naturopathe Suite De Mon Article Sur Le Retrait Des Suppléments Nutritionnels Aux Personnes âgées

Suite de mon article sur le retrait des suppléments nutritionnels aux personnes âgées

Pour bien comprendre, il faut avoir lu l’article original qui est ici:

L’APES recommande de retirer la vitamine D, la multivitamine et autres aux personnes âgées dans leur guide de soin pour la Covid-19. Est-ce une bonne idée?

 

Je questionnais la suggestion de retirer la vitamine D et autres aux personnes âgées dans les CHSLD.

J’ai ensuite envoyé un courriel aux auteurs du guide afin de demander des explications, mais surtout sur quelles études spécifiquement ces recommandations ont été faites puisque le titre du guide de l’APES mentionne que c’est une « revue de la littérature ».

Voici mon courriel :

Bonjour,

Je ne suis ni expert dans ce sujet ni professionnel de la santé travaillant dans notre système de santé et c’est la raison que je me réfère à vous. Un simple naturopathe et citoyen du Québec.

J’ai trouvé intéressant que le guide : Covid-19 – particularités gériatriques. Guide de soin et revue de la littérature suggèrent de retirer la vitamine D, les multivitamines et autres suppléments nutritionnels.

Je n’ai pas retrouvé dans le guide les références de la littérature (sauf des liens généraux dans la section ressources et outils utiles) qui démontrent que l’on pourrait soit infecter quelqu’un en lui donnant un supplément qu’on ne touche directement ou qu’il serait néfaste pour l’immunité d’en donner. Pouvez-vous me diriger vers des références plus spécifiques qui ont motivé cette recommandation?

En contrepartie, les données sur les carences en vitamine D comme étant un facteur de risque afin de développer des symptômes plus importants affluent de plus en plus.

Est-ce que l’on ne risquerait pas de causer plus de tort en retirant la vitamine D qu’avec le potentiel bienfait d’en conserver pour une partie de la population qui va peut ou pas à l’extérieur?

Merci de m’éclairer et de m’aider à comprendre! Je pourrai également faire suivre votre message.

Fin du courriel_____________________________________

J’ai reçu cette réponse de l’un des deux éditeurs du guide qui est un interniste en gériatrie et épidémiologiste. Voici sa réponse :

Bonjour M. Legault,

Je vous remercie pour votre question et pour votre intérêt pour le Guide. Sachez qu’il n’est plus mis à jour. Je vous invite à jeter un œil sur ce site-ci qui présente des informations plus à jour. http://cpmchsld.ca/

Je comprends votre questionnement portant sur la vitamine D. Il est vrai qu’il y a de la littérature observationnelle qui démontre un observation entre les niveaux de vitamine D et des complications/survie en COVID. Sachez que la littérature regorge de telles associations qui souvent dans les études randomisées ne s’avèrent pas.

Pour répondre à votre question, la COVID, particulièrement au début de la 1re vague venait avec un haut risque de transmission (particulièrement en contexte d’EPI restreint au départ), risque qui était au départ mal quantifié. C’est dans cette optique que la pratique clinique usuelle cherchait à minimiser l’administration de médicaments non essentiels *à court terme*. C’est ainsi que nous avons fait notre suggestion. Ce n’est possiblement plus la pratique usuelle désormais.

J’espère que cela répond à votre question.

Au plaisir,

Fin du courriel________________________________________

Encore une fois, je ne suis ni expert en gériatrie ni épidémiologiste, mais je vous offre tout de même mes réflexions et surtout mes questionnements sur sa réponse :

La première réflexion que j’ai eue en lisant le courriel est qu’il ferait un excellent politicien. La réponse est bien montée, polie tout en esquivant l’essentiel de la question. La question principale de mon courriel était celle-ci : « Pouvez-vous me diriger vers des références plus spécifiques qui ont motivé cette recommandation? »

On peut donc en conclure qu’il n’y a pas de références spécifiques qui justifiaient cette recommandation puisqu’il n’y a rien à ce sujet dans la réponse. C’est donc, une recommandation qui n’est pas justifiée par des études randomisées. On peut tout de même donner le bénéfice du doute puisqu’il mentionne que « le risque était au départ mal quantifié ». Nous pouvons donc possiblement en déduire que le risque n’a jamais justifié cette mesure et que c’était exagéré par rapport au risque que l’on sait aujourd’hui était mal quantifié. C’est du moins ce que j’en comprends. Il avoue donc sans le dire directement que ça n’avait pas sa raison d’être.

Au début du courriel, il mentionne que le guide n’est plus mis à jour et qu’il y a un nouveau guide sur un autre site. La dernière mise à jour du guide date du 3 mai, mais le guide est toujours disponible en ligne. Si le guide n’est plus à jour, pourquoi est-il encore en ligne? S’il est toujours en ligne, il devrait être à jour, du moins ce serait préférable pour les membres, j’imagine?

Il mentionne qu’il est vrai que les études démontrent un lien entre une carence en vitamine D et des symptômes de Covid-19 plus important, mais que ce sont des études d’observations et qu’il n’y a pas d’études randomisées pour prouver que ça pourrait être bénéfique ou qu’il y aurait un lien définitif entre une carence et des symptômes de Covid-19 plus important.

Le problème est qu’il n’y a pas d’études qui prouvent le contraire n’ont plus. Aucune étude randomisée qui prouve que la vitamine D ne fonctionne pas ou que ce serait néfaste. Nous avons en contrepartie beaucoup d’études d’observations qui pointent dans la bonne direction.

C’est donc OK de recommandé de l’enlever sur aucune preuve, mais ce n’est pas OK d’en suggérer ou de ne pas l’enlever basée sur des études d’observations? Est-ce que j’ai bien compris la façon de penser?

L’autre phrase qui à capter mon attention est qu’il mentionne à la fin du courriel en parlant du retrait de la vitamine D que « ce n’est possiblement plus la pratique usuelle actuellement ». Donc, c’est peut-être encore le cas? On n’est pas certain? Personne n’a vérifié? On est supposément en pleine deuxième vague actuellement, non? On est en zone rouge presque partout, non? « Ça va bien aller », j’imagine?

La phrase « il n’y a pas d’études randomisées qui le prouvent » est souvent utilisée quand ça fait notre affaire. La médecine prend beaucoup de décisions ou l’on manque d’études randomisées. Donc, parfois c’est OK et parfois non, mais il n’y a pas de critères pour établir quand c’est OK et quand ce ne l’est pas. Ce sont les biais de confirmation qui semblent influencer le tout.

Conclusion :
Réponse de politicien qui tient plus ou moins la route. Peu d’arguments convaincants. Avoue que le risque avait été mal quantifié et que cette décision n’était la meilleure et ne devrait pas s’appliquer actuellement.

Ce serait à nos grands médias et à de vrais journalistes de faire ce genre d’article, pas à moi.

Il y aura une 3e partie à mon article ou je vais examiner plus en profondeur le problème avec la science et le fait de trop se fier uniquement aux études randomisées. À suivre… 

Danik Legault Naturopathe L'apes Recommande De Retirer La Vitamine D La Multivitamine Et Autres Aux Personnes âgées Dans Leur Guide De Soin Pour La Covid 19 Est Ce Une Bonne Idée

L’APES recommande de retirer la vitamine D, la multivitamine et autres aux personnes âgées dans leur guide de soin pour la Covid-19. Est-ce une bonne idée?

L’APES : L’association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.

L’information est à la page 30 de leur guide qui est disponible sur leur site web ici : https://www.apesquebec.org/…/20200504_FDDIF_COVID-19…

Le guide se nomme : « Guide de soins et revue de la littérature ». Pourtant, je ne vois que très peu de références scientifiques dans le guide on peut se poser la question sur quelles données est basée la recommandation de retirer la supplémentation?

Une photo de la page du guide circule depuis longtemps maintenant et ça avait été discuté cet été en commentaire d’un autre article. Je n’en avais pas parlé puisque je n’étais pas capable de valider si l’information était vraie et venait d’une source officielle.

L’objectif est assez clair et tout le monde va être d’accord que l’on veut minimiser les chances d’infections. Le but étant, j’imagine, de réduire la manipulation des pots et de s’en tenir au minimum. Je ne pense pas de toute façon que les infirmières/préposées touchent directement à la médication et aux suppléments (capsules, tablettes, etc.) et ce en tout temps et pas seulement en temps de pandémie. Corrigez-moi si je me trompe!

Sars et Mers à l’époque pouvaient demeurer sur les surfaces 9 minutes en moyenne, mais ceci dépend de la température, de l’humidité, de la luminosité et de la surface. Une étude récente suggère que le Sars-Cov-2 pourrait demeurer sur les surfaces jusqu’à 28 minutes dans des conditions idéales : à la noirceur, à la bonne température, etc. Les conditions idéales demeurent peu probables tout de même.

Il faut faire attention lorsque les manchettes mentionnent que le virus peut survivre sur une surface. Un virus n’est pas vivant! Il ne peut donc pas « survivre » sur une surface, mais il est possible d’en détecter des traces. C’est différent.

Un virus est une particule d’information génétique (ARN) qui sert de messager. Ça n’a pas de conscience. Ça ne va pas attaquer personne. Ce n’est pas vivant. Le Sars-Cov-2 n’a jamais tué personne actuellement. Ce qui peut affecter les gens est la tempête inflammatoire qui en résulte lorsque la réponse immunitaire est inadéquate par rapport à la quantité de virus qui arrivent à un instant donné.

Le fait d’en détecter des traces ne veut pas dire que si l’on y touche que l’on aille s’infecter même si l’on touche à notre nez ou notre bouche par la suite. Si l’on « s’infecte », ça ne veut pas dire que l’on va avoir des symptômes ou ce que l’on nomme la Covid-19.

La littérature ne permet pas de suggérer que c’est un mode de transmission qui pourrait mener à des symptômes actuellement mais ça reste une possibilité. Ceci dit, je ne suis peut-être simplement pas au courant de ces études c’est pourquoi j’ai envoyé un courriel aux auteurs du guide afin qu’ils m’éclairent à ce sujet. Si j’ai une réponse, je vais la partager sur ma page bien entendu.

À moins que ma compréhension soit erronée, le Sars-Cov-2 est un virus respiratoire classique qui circule dans l’air. Il doit pouvoir entrer directement via les voies respiratoires en quantité suffisante pour réellement infecter quelqu’un. La transmission via les surfaces ou les gens asymptomatiques semble plus des peurs qu’une réalité actuellement même si c’est bien de rester prudent bien entendu.

Il est possible que le virus entre en plus grande quantité lorsque l’air contient plus de particules de pollution (le virus pourrait être en mesure de s’attacher aux particules de PM2.5) combiné au fait que la température et que l’humidité soit plus basses. C’est le cas dans l’hémisphère nord à l’automne et l’hiver. Cette « saison » des virus n’est pas tout à fait débutée encore actuellement.

De l’autre côté, les études sur la vitamine D affluent de plus en plus. Une carence en vitamine D semble être un facteur de risque afin de développer des symptômes plus importants. Ils manquent d’études randomisées à double aveugle, mais la littérature pointe fortement en ce sens, les mécanismes immunologiques le supportent et l’expérience clinique également.

Je pense donc que le risque d’infecter quelqu’un en lui donnant de la vitamine D est faible comparativement aux bienfaits et à la protection que ça pourrait apporter et que la recommandation de l’APES est non seulement ridicule, mais également dangereuse. Ceci dit, c’est eux les experts alors on va attendre leurs réponses.

Les personnes âgées qui sont les plus à risque vont rarement dehors. La nourriture qu’on leur sert dans les hôpitaux et les CHSLD est de piètre qualité. Plusieurs n’ouvrent pas la fenêtre de leurs chambres puisqu’ils ou elles ont froid. Ils vivent donc déconnectés de la nature dans un environnement où la nourriture et l’air sont de mauvaise qualité. Je pense que la moindre des choses est de leur donner de la vitamine D et une multivitamine de qualité au minimum. Pas des Centrum ou des Boost.

J’irais même plus loin en mentionnant que notre immunité autant innée qu’adaptative requiert de la vitamine A, D, E, C, du zinc et du sélénium entre autres. Il pourrait même y avoir un mélange de ces éléments que l’on donne en plus de la multivitamine aux personnes dans les hôpitaux et les CHSLD, et ce même aux personnels entre octobre et mai.

J’ai partagé de nombreuses études à ce sujet depuis 6 mois, mais en voici une nouvelle du 31 août dernier qui parle du rôle potentiel de certaines vitamines en lien avec la prévention de la tempête inflammatoire créer par la Covid-19 : https://link.springer.com/article/10.1007/s40520-020-01669-y

Donc pour répondre à la question de l’article : « Est-ce une bonne idée », vous avez compris que ma réponse est non. Je suis par contre conscient que je pourrais être victime de mes biais de confirmation alors on va attendre la réponse des experts. J’ai mis une copie du courriel que j’ai envoyé en commentaire.

#onnepeutpasnégocieraveclanature

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Danik Legault Naturopathe On L'a Essayé

On l’a essayé!

La médicalisation de la santé ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La guerre aux microbes ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La « pesticidalisation » de l’agriculture ne fonctionne pas… On l’a essayé!

Un système économique basé sur la croissance constante ne fonctionne pas… On l’a essayé!

La « technolisation » de la vie ne fonctionne pas… On l’a essayé!

De penser que l’on est au centre de l’univers et que l’on doit tout contrôler ne fonctionne pas… On l’a essayé!

De penser que l’on est séparé du reste et que l’on peut déjouer la nature ne fonctionne pas… On l’a essayé!

Se sauver d’un virus ne fonctionne pas… On l’a essayé!

#onnepeutpasnégocieraveclanature

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Danik Legault Naturopathe Santé Publique 101

Santé publique 101?

Ceci est simplement logique et ce que certains pourraient appeler la santé publique 101. Plusieurs experts jasent de ce genre de mesure depuis le début avril maintenant. C’est tout de même un peu étrange de partager ceci le 7 octobre (6 mois plus tard).

C’est tellement logique et relativement simple à comprendre que c’est difficile de croire que nos gouvernements ne sont pas au courant. C’est ce qui fait que plusieurs se posent la question si c’est une crise politique ou des jeux de pouvoir et d’argent sont devenus avec le temps les enjeux principaux?

Ceci dit, le vidéo (entrevue à UnHerd) est très bien mené, les questions sont bonnes, etc. C’est assurément à voir : https://unherd.com/…/covid-experts-there-is-another-way/

3 épidémiologistes renommés se sont sentis obligés de se réunir pour travailler sur des recommandations et faire une déclaration pour une nouvelle vision de la gestion du Covid-19. Merci à eux!

On parle de :
• Dr Sunetra Gupta de l’Université Stanford
• Dr Jay Bhattacharya de l’Université Oxford
• Dr Martin Kulldorff de l’Université Harvard

Normalement, je ne devrais pas avoir à partager ceci, ce n’est pas mon travail, mais comme vous n’en entendrez pas parler aux nouvelles de 18 h ce soir, j’ai pensé que ça pourrait peut-être en intéresser certains.

« La santé publique doit voir l’ensemble des conditions et de la santé »

« Nous sommes des humains. Nous sommes plus qu’un sac de microbes »

« Protéger les gens à risques et laisser le reste de la population atteindre l’immunité collective »

« Ce sont des recommandations basées sur la science et nous avons consensus »

« Ceci est l’approche la plus saine et la plus morale »

Ce sont bien entendu loin d’être les seules scientifiques qui vont en ce sens!

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Danik Legault Naturopathe La Charge Virale

La charge virale!

Les virus voyageaient dans l’air bien avant l’invention des avions. L’humain a toujours tendance à penser qu’il est au centre de l’univers et que tout passe par lui.

Comme je l’ai souvent mentionné, un virus n’est pas vivant! C’est fort probablement un réseau d’information et de communication entre les espèces.

Environ 50 % (ou un peu plus) des gènes humains sont fait de gènes provenant de virus. Environ 8 % de ce 50 % provient de rétrovirus. Les virus sont essentiels à la vie.

1 litre d’eau des océans contient 100 000 000 000 virus.

1 Gram de sol en santé contient 10 000 000 000 virus.

Il y a 10 000 000 000 000 000 virus dans un humain adulte.

1 Gram de selle d’un bébé âgé d’une semaine contient 1 000 000 000 virus.

En naturopathie/médecine fonctionnelle, nous sommes bien entendu très loin d’être des experts en virologie, mais nous tenons compte de la charge virale depuis très longtemps. Ce n’est pas un concept qui est nouveau

Nous devons être en équilibre (homéostasie) avec notre charge virale. Lorsque ce n’est pas le cas, la fatigue est souvent le symptôme qui revient le plus souvent. Le problème est que la fatigue est toujours multifactorielle et peut avoir tellement de sources.

C’est la même chose pour d’autres symptômes qui peuvent être reliés à une charge virale qui n’est pas en équilibre avec nous :
• Douleurs chroniques
• Sommeil non récupérateur
• Maux de tête fréquents
• Fatigue extrême après une activité physique
• Certains symptômes cognitifs ou émotionnels persistants
• Perte d’odorat
• Problèmes pulmonaires
• Etc.

Il semble peut-être y avoir un facteur d’inflammation et de neuroinflammation d’impliqué. Voir l’étude de 2015 en références

En fin de compte, il est possible qu’il puisse y avoir une dysfonction des mitochondries ou ce que Robert Naviau nomme le « cell danger response ». J’ai mis l’étude en référence.

Ce syndrome se nomme aussi le « post-viral syndrome ». Ça existait bien avant le Sars-Cov-2 bien entendu.

La solution est simple, mais compliquée en même temps et peut être différente d’une personne à l’autre selon l’évaluation.

Est-ce possible que la qualité de l’alimentation joue un rôle? Certaines carences nutritionnelles?

Est-ce possible que la charge allostatique (l’addition de l’ensemble des agents stresseurs) joue un rôle?

Comme la plupart de nos cellules immunitaires se retrouvent autour des intestins, est-ce possible que le microbiote et la qualité de nos barrières, dont la barrière intestinale, soient quelque chose d’important?

Est-ce possible que le syndrome post-infection virale ne soit pas la faute de la charge virale, mais notre réponse qui est inadéquate? La théorie du germe est un paradigme dans lequel on vit encore aujourd’hui, mais cela fait pourtant plusieurs dizaines d’années maintenant que l’on sait que c’est une question de terrain

Références :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7102772/
https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1006292
https://www.frontiersin.org/…/10…/fimmu.2018.02039/full
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4392663/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7320866/
https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2771111
https://www.nature.com/articles/d41586-020-02598-6
https://www.sciencedirect.com/…/pii/S1567724919302922

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